FANTOMATIK RECORDS
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The Dirty Project
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La techno1 La techno1 est un genre de musique électronique apparu aux États-Unis en 1986.

Le plus souvent composée en home studio et réinterprétée par des disc jockeys lors de pratiques festives, la techno est avant tout une musique de danse, par essence répétitive. Il est de fait possible de lui trouver de nombreux précurseurs, tels le titre Autobahn de Kraftwerk paru en 1974.

Sa gestation s'est faite en parallèle de l'apparition de la House music à Chicago, mais la techno s'inspire plus volontiers encore de l'electro et de la new wave, ainsi que de la soul, du funk et des thèmes musicaux futuristes qui prévalaient dans la culture populaire, notamment de l'Amérique industrielle de la fin de la guerre froide.

Au cours des années 1990, la techno se développe en véritable culture musicale grâce à l'accueil que réservent l'Angleterre et surtout l'Allemagne aux artistes de Détroit. L'enthousiasme de nombreux musiciens européens conduit à l'émergence de multiples genres de musiques électroniques plus ou moins directement reliés au genre originel.

Le passé musical de la ville de Détroit est particulièrement riche, notamment symbolisé par le label Motown qui fit de Détroit entre 1959 et 1971 l'épicentre de la soul et du funk aux États-Unis. Si les pionniers de la techno revendiquent cet héritage, ils précisent néanmoins que certains groupes européens ont joué un rôle capital, au premier rang desquels se trouve sans doute le groupe allemand Kraftwerk.

Il est aussi utile de rappeler l'apport essentiel de l'ingénieur américain Robert Moog et également de sa condisciple Wendy Carlos, à travers entre autres les expérimentations sonores qu'ils proposèrent dès 1968 avec l'album Switched-On Bach. En France, un musicien comme Richard Pinhas propose, dès 1974, des "variations" électroniques d'une troublante modernité.

Mais formé en 1970, le groupe allemand Kraftwerk est cité à juste titre comme l'influence déterminante des artistes ayant donné naissance à la techno en tant que telle. Si l'ensemble de la discographie de Kraftwerk a connu un succès mondial, deux disques symbolisent plus particulièrement toute l'importance du groupe dans la genèse de la techno. Tout d'abord Autobahn, issu de l'album éponyme paru en novembre 1974, qui tout au long de ses 22 minutes expose déjà la plupart des éléments musicaux présents dans la future techno. Ensuite, c'est l'album Trans Europe Express paru en 1977, avec lequel entrent en contact Juan Atkins, Derrick May et Kevin Saunderson par l'intermédiaire de l'émission de radio Midnight Funk Association présentée par Charles "The Electrifying Mojo" Johnson entre 1977 et 1980, qui diffuse entre autres Trans Europe Express dans son intégralité.

A l'écoute de The Electrifying Mojo, Juan Atkins, Derrick May et Kevin Saunderson, trois amis surnommés "The Belleville Three" du nom de l'école secondaire où ils se sont rencontrés, sont ainsi exposés non seulement à Kraftwerk mais aussi à Giorgio Moroder, [[Tangerine Dream], Yello et bien d'autres artistes de cette grande avant-garde européenne, mais aussi à des artistes américains tels Prince, The B-52's ou George Clinton, ainsi qu'à l'ensemble du catalogue de la Motown. Juan Atkins, Derrick May et Kevin Saunderson citent tous trois l'émission Midnight Funk Association comme le déclic les ayant conduit à produire cette nouvelle musique bientôt appelée techno et Juan Atkins ajoute avoir entendu en Kraftwerk l'expression musicale concrète de l'ère électronique naissante.

Au regard de l'histoire, c'est en formant le duo Cybotron que Juan Atkins synthétise l'ensemble des influences reçues de The Electrifying Mojo et crée une musique qui, si elle est encore proche de celle de Kraftwerk, prend cependant ses distances notamment par l'abandon définitif de la structure chanson (introduction / couplets / refrain...). La techno naît symboliquement en 1985 avec la création par Juan Atkins du label indépendant Metroplex, suivi des labels Transmat (Derrick May, 1986) et KMS (1987, Kevin Saunderson).

Si la musique de Juan Atkins est toujours restée très cérébrale, Derrick May et Kevin Saunderson donnent à la techno son caractère explicitement dansant et festif. Jouée lors d'émissions de radio quotidiennes ou lors de fêtes plus confidentielles dans des clubs d'écoles secondaires de Détroit, la techno devient une musique de rassemblement et de fête mais son succès, qui reste longtemps confiné à sa ville d'origine, ne la dénature pas encore. Quelques clubs plus formels font leur apparition, notamment le Music Institute dans le centre-ville de Détroit, fondé entre autres par Derrick May. Même s'il n'a pas été d'une grande longévité, ce club a connu une renommée internationale grâce aux prestations de ses DJ's mixant des nuits durant et à son bar ne servant que des jus de fruits et des smart-drink (boissons sans alcool). C'est au Music Institute qu'un Richie Hawtin par exemple fera ses premières armes.

Les producteurs de musique ont utilisé le terme techno de manière généralisée à partir de 1984, avec le morceau Techno City de Cybotron. Des références sporadiques à une "techno-pop" bien mal définie ont pu être trouvées dans la presse musicale vers le milieu des années 1980. Mais ce n'est qu'avec la sortie de la compilation Techno! The New Dance Sound Of Detroit sur le label Virgin en 1988 que le mot a commencé à avoir le sens officiel qu'on lui connait aujourd'hui. Cependant, on pourrait aussi allouer le crédit du terme "techno" à un DJ et propriétaire de magasin de disques allemand, DJ Talla 2XLC, qui l'utilisait déjà dans son magasin en 1982 pour désigner un genre musical. Son groupe musical, le Moskwa TV (de), faisait d'ailleurs partie des groupes présentés par l'émission Midnight Funk Association.

Rétroactivement, des œuvres telles que le morceau ShareVari de A Number Of Names (1981), les premières œuvres de Cybotron (1981), le morceau I Feel Love de Donna Summer produit par Giorgio Moroder (1977) et les morceaux dansants du répertoire de Kraftwerk (entre 1977 et 1983), ont été qualifiés de techno, puis d'Electro en ce qui concerne A Number Of Names et Cybotron. Ces morceaux disco-électro partageaient avec la techno une utilisation intrinsèque de rythmiques électroniques et leur popularité sur les pistes de danse.

Dans les années qui suivirent la sortie de la compilation Techno! The New Dance Sound Of Detroit, cette musique a été décrite par la presse de musique dance comme le pendant House de Détroit, au son plus high-tech et plus mécanique. Car, si leurs contextes d'émergence sont distincts et autonomes, la musique techno s'appuyait cependant sur les mêmes structures que la musique House émanant à la même époque de Chicago, bien que celle-ci ait été plus proche de la Soul, plus sobre et d'un style plus directement issu du Disco. De plus, le succès de la House hors de sa ville d'apparition fut bien plus précoce et considérable, ce qui explique que cet amalgame se soit fait au détriment de la techno. Les producteurs de musique de l'époque, en particulier Derrick May et Kevin Saunderson, avouent avoir été fascinés par la scène de Chicago et avoir été influencés par la House en particulier. Cette influence est particulièrement évidente avec les morceaux de la compilation Techno! The New Dance Sound Of Detroit, de même que dans plusieurs des compositions et des remixes qu'ils ont produits entre 1988 et 1992. Par exemple, le classique Strings Of Life de Derrick May (sorti sous le pseudonyme Rhythim Is Rhythim) est considéré comme un classique à la fois de la musique House et de la musique techno. Il est également évident que la musique House a subi des influences de la musique techno.

La musique techno a été perçue par ses fondateurs (et par les producteurs qui commençaient à s'y intéresser) comme la cristallisation d'une certaine peur du futur post-industriel et d'une colère face à l'insécurité grandissante qu'elle engendrait. Cette philosophie l'accompagne alors qu'elle se diffuse en Europe à la fin des années 1980, notamment à Berlin (par l'intermédiaire du Tresor) et Manchester (par l'intermédiaire de l'Haçienda) dont les contextes socio-économiques ne sont pas sans rappeler celui de Détroit. Dans un premier temps, la techno a été mise en avant par ces clubs qui - en s'adaptant aux goûts du public dans l'organisation de leur soirées et en sélectionnant des disc-jockey qui jouaient une musique innovatrice et éclectique - ont pu offrir un environnement favorable au développement de la scène locale de cette musique de danse. Au fur et à mesure que ces clubs ont gagné en popularité, des groupes de DJ ont commencé à se rassembler et à proposer leur talent de mixeur et leur sound system (sous des noms comme Direct Drive et Audio Mix) de manière à amener un auditoire toujours grandissant à écouter leur musique. Des endroits aussi variés que des salles paroissiales, des entrepôts désaffectés, des bureaux et des auditoriums de Y.M.C.A. ont été les lieux de rassemblement d'une foule de jeunes qui a vu naître ce genre musical.
Évolution du phénomène musical[modifier]

La diffusion de la techno hors de sa ville natale s'est principalement faite par l'intermédiaire du Tresor de Berlin, né comme l'ambassade européenne de la techno de Détroit, aussi bien en tant que label que comme club. C'est également au Tresor que débutent de nombreux artistes allemands plus récents, comme par exemple Ellen Allien. Berlin sera la première ville à créer la Love Parade (un défilé de chars diffusant de la musique techno qui rassemblera en quelques années des centaines de milliers de personnes), suivie de la Street Parade de Zurich et quelques années plus tard par Paris. Suite à cette explosion populaire, d'autres scènes locales apparaîtront un peu partout en Allemagne, par exemple à Cologne, Hambourg où Francfort, où sera créé le Cocoon Club par le DJ Sven Väth.

En Angleterre, les premiers artistes de Détroit viennent se produire dès la fin des années 1980 au club l'Haçienda de Manchester, ville post-industrielle dont l'atmosphère d'abandon rappelle celle de Détroit. Beaucoup d'autres clubs ont vu le jour depuis, par exemple le Ministry Of Sound ou le Fabric à Londres, fondé par Keith Reilly et Cameron Leslie, inauguré en 1999.

En France le genre gagnera d'abord les boîtes de nuit de Paris, en commençant par le Boy, le Queen, le Rex Club et, plus tard, le Pulp et le Scorpion. Le Rex sera le premier "quartier général" de DJ tels que Laurent Garnier et Scan X.
Description musicologique[modifier]

L'évolution d'un morceau techno se fait principalement par l'ajout ou le retrait de pistes sonores, suivant un cycle de quatre (ou multiple de quatre) mesures.

La techno se distingue par son abondance de percussions, de sons synthétiques et d'effets réalisés en studio, sur une rythmique régulière (4/4) variant généralement entre 120 et 140 battements par minute. Dans la techno de Détroit originelle, la plupart des compositions donnent une large place à la mélodie et à la ligne de basse, mais ce ne sont plus des éléments essentiels de la musique techno, comme c'est le cas pour d'autres musique de danse. Il est fréquent de rencontrer des morceaux techno les omettant entièrement. La musique techno est particulièrement adaptée au disc-jockeying, du fait qu'elle est principalement instrumentale et produite à des fins d'incorporation en continu dans une partie musicale comprenant différentes compositions entremêlées pendant de longs enchaînements synchronisés. Même si d'autres musiques de danse peuvent être décrites en ces termes, il reste que la musique techno a un son distinct qui fait qu'elle peut être très facilement reconnue par ses amateurs.

Le studio d'enregistrement et le home-studio utilisés par les compositeurs de musique techno peuvent être composés d'un seul ordinateur (ce qui est de plus en plus courant de nos jours) ou de plusieurs claviers, synthétiseurs, échantillonneurs, processeurs d'effets et console de mixage, le tout étant inter-relié. Si la plupart des musiciens techno utilisent une grande variété d'équipement et excellent à produire des sonorités et des rythmiques jamais entendues, ils semblent qu'ils restent assez souvent dans des frontières stylistiques établies par des contemporains, ce qui a pour conséquence l'apparition d'une foison de sous-genres (voir la liste de genres de musique électronique).

Il y a plusieurs manières de faire de la musique techno, mais il est typique d'utiliser une technique de composition dérivée de l'instrumentation électronique, en particulier des séquenceurs. Même si on peut dire que cette technique prend ses sources dans la structure musicale occidentale (si on parle d'échelles, de rythmique, de métrique et plus généralement du rôle joué par chacun des instruments), on peut dire qu'elle se distingue des approches de composition traditionnelles, telles que l'appui du système de notation, du système tonal et de la mélodie ou la création d'accompagnements pour voix. Quelques-uns des morceaux techno les plus marquants peuvent se résumer en une utilisation ingénieuse de la boite à rythmes, en interaction avec différents types de réverbération et de filtres de fréquences, mélangés de telle sorte que l'on ne sait plus où le timbre de l'instrument se termine et où les différents effets commencent.

A la place des techniques de composition traditionnelles, le musicien techno (d'ailleurs souvent aussi producteur) utilise le studio électronique comme un seul grand et très complexe instrument de musique : un orchestre de machines interconnectées, dont chacune peut produire à la fois des timbres familiers ou extra-terrestres. Initialement, chaque machine était utilisée pour produire les motifs sonores répétitifs et continus qu'elle produit par défaut, selon les capacités et les limites des premiers séquenceurs. Au lieu de reproduire les arrangements que l'on peut réaliser avec des interprètes, le musicien techno est libre de mettre en place des combinaisons sonores irréelles. Cependant, un grand nombre de musiciens s'acharnent à produire un équilibre réaliste/irréaliste des arrangements et des timbres, facilitant la danse et l'écoute, plutôt qu'une démonstration de tous les extrêmes rendus possible par ses machines.

Une fois que le musicien a travaillé cette palette de textures, il recommence le travail en se concentrant cette fois non sur le développement de nouvelles textures mais sur l'arrangement de celles-ci. Selon la manière dont elles sont reliées, elles peuvent s'influencer les unes les autres, au fur et à mesure de la constitution des couches sonores (par exemple, être syncopées, puis en harmonie rythmique) et tout ceci peut être capté par le musicien sur la console de mixage. Il fait cela à l'aide de la console de mixage et du séquenceur, en ramenant à l'avant-plan ou en éloignant des différentes couches sonores, jouant avec les effets pour les rendre plus ou moins hypnotiques ou créer des combinaisons plus ou moins propulsives. Le résultat est une manipulation déconstructive du son, devant autant en quelque sorte à Claude Debussy et au futuriste Luigi Russolo qu'à Kraftwerk et Tangerine Dream.

Les instruments électroniques permettent une approche différente de la composition qui ne repose plus uniquement sur une expression "simple" de l'harmonie mais une progression dans le grain, la résonance, le filtrage des sons qui évolueront tout au long des morceaux.

Voici la définition de la techno selon Derrick May : « Tout comme Détroit, la techno est une erreur complète. Comme si George Clinton et Kraftwerk se retrouvaient coincés dans un ascenseur... »2
Emploi abusif[modifier]

Le terme techno est dérivé du mot technologie. La musique techno a longtemps été marginalisée par les tenants de la culture de masse, notamment américains, en partie du fait que ses musiciens et ses producteurs américains étaient noirs. Les similarités historiques des courants techno, jazz et rock'n'roll d'un point de vue racial ont souvent été débattues par les amateurs et les musiciens. En Angleterre et en France, la musique techno a également été marginalisée pendant plusieurs années, souvent associée aux rave parties puis les free parties, et à la consommation excessive de drogues.

La musique techno a d'autre part révolutionné le monde de la musique par son côté libre et anti-commercial. Jeff Mills a toujours refusé de signer sur une major et le label symbolique de la techno de Détroit se nomme précisément Underground Resistance. Certains DJ ont souhaité faire tomber le "star-system" musical en jouant cachés de leur auditoire. Les Daft Punk ont longtemps conservé cet esprit en ne souhaitant pas apparaître dans leur vidéoclips.

Devenu politiquement correct et récupéré par l'industrie du disque, le terme "techno" a ensuite été utilisé de façon abusive pour désigner l'ensemble des musiques électroniques de danse sans distinction, notamment en France et en Allemagne. Les journalistes spécialisés et les amateurs du genre sont en général prudents quant à l'utilisation du terme, soucieux de l'amalgame qui peut être fait avec les autres styles de musiques électroniques, très distincts les uns des autres. À l'heure actuelle l'étiquette electro tend à remplacer dans les grands médias ce que le terme techno désignait pour le grand public, sans doute à cause de la très forte imprégnation des années 1990 sur ce dernier.

La Hardtechno (contraction de hard - « dur » en anglais - et de Techno) est un genre de musique électronique se situant entre la Techno et le Hardcore. Sommaire [masquer] 1 Description 2 Voir aussi 2.1 Articles connexes 2.2 Liens externes Description[modifier] Ces productions se situent principalement entre la Techno Tribe et le Hardcore et sont caractérisées par un battement par minute élevé, généralement compris entre 160 et 220 BPM. Le kick (ou bassdrum)– correspondant à peu près à un coup de grosse caisse de batterie – est omniprésent et marque en général chaque temps soit une Pied (métronome). Le tout parfois agrémenté de samples (échantillons) de voix tirés de films ou dessins animés connus ou encore d'extraits de journaux télévisés traitant des sujets de l'actualité politique et sociale. La partie instrumentale est souvent gérée par des synthétiseurs ou des échantillons sonores. Pour plus d'information concernant la création, se référer à la MAO (Musique assistée par ordinateur) C'est en France, puis en Italie et en République tchèque, que les productions ont été les plus nombreuses. Parmi les plus gros producteurs, beaucoup sont issus de sound systems anglais et français tels que, Spiral Tribe, LSDF, Teknocrates ou Heretik System. Boudée par la plupart des activistes des débuts du mouvement des free party au début des années 2000, la hardtechno ne définit pas un genre de musique électronique mais regroupe plutôt un grand nombre de productions difficilement définissables du fait du mélange des genres qu'elles contiennent, entre la hardtechno du début des années 1990, la musique Tribe des free party, la Schranz et la Techno hardcore. Aujourd'hui en 2011, seuls quelques rares labels continuent de produire une Hardtechno de qualité dans les "règles de l'art" comme par exemple les repress, cependant de nombreux petits sound systems locaux persistent et diffusent toujours ce type de musique, lors de fêtes libres en petits comités, organisées par leurs soins dans un cadre un peu plus privé. Voir aussi[modifier] Site hardtek Hallucinoid. Articles connexes[modifier] Free party Techno hardcore Liens externes[modifier] [masquer] v · d · m Musique électronique Ambient Ambient house · Dark ambient Dance Eurodance · Handsup · Dream music Électroacoustique Musique concrète · Musique pour bande · Électroacoustique improvisée · Musique acousmatique · Art sonore Electronica New beat · Intelligent dance music · Synthpop · Glitch Hip-hop Abstract hip-hop · Freestyle · Illbient · Turntablism House Acid house · Chicago house · Deep house · Disco house · Dream house · Electro house · Fidget house · Garage house · Hi-NRG · Hard house Hardcore Darkcore · Frenchcore · Gabber · Happy Hardcore · Hardstyle · J-core · Jumpstyle · Makina · Speedcore · Terrorcore · UK Hardcore Industrielle Cybergrind · Dark ambient · EBM · Electro-indus · Metal industriel · Noise · Power noise Planante Space rock · Musique planante Techno Acid techno · Techno de Détroit · Ghettotech · Techno minimale Trance Acid trance · Euro-Trance · Hard trance · Trance psychédélique Breakbeat Big Beat · Drum and bass · Jungle · UK garage · Speed garage · Grime · Dubstep · Nu breakbeat · Breakcore Electro-rock Krautrock · New Wave · Dance-punk · Post-rock Genres connexes Electro · Downtempo · Trip hop · Dub · Nu jazz

L'ambient est un genre de musique électronique dont les limites sont difficiles à définir. Le terme, inventé par Brian Eno, faisait au départ référence à la vocation du genre à constituer une musique d'ambiance ou, plus précisément, une musique "de fond" (Eno avait justement composé un premier album d'ambient intitulé Music For Airports). Par la suite, c'est plus la prédominance des nappes et l'absence de beat qui ont servi à définir le genre et son succès lors des années 1990. Le journaliste spécialisé John Savage va même jusqu'à qualifier l'ambiant de « don de Dieu à l'industrie musicale »1. Le terme reste cependant profondément ancré dans le contexte de la musique planante des années 1970 : Tangerine Dream, Klaus Schulze, Ash Ra Tempel, Heldon, Brian Eno, Harold Budd, Pink Floyd, mais aussi de la musique classique minimaliste (Steve Reich et Philip Glass notamment, voire Erik Satie).

La dance (API: /d?ns/) est un type de musique électronique produite essentiellement à des fins d'utilisation en discothèque ou dans un environnement centré sur la danse. Cette musique est ainsi quasi exclusivement créée pour son utilisation par des DJs dans le cadre d'un mix, où elle est diffusée en continu. La dance apparaît dans les années 1980 de façon plutôt discrète via des scènes régionales de nightclubs. Au début des années 1990, sa présence se fait de plus en plus remarquée dans le paysage culturel. Son rôle dans la société, aussi bien historique et culturel que social commence même à être étudié académiquement. Ce genre est une réunion d'autres genres musicaux basés sur les percussions. Il s'inspire largement du disco des années 1970, et prend la place qu'occupait l'italo Disco et l'italo dance des années 1980 pour véritablement prendre son essor et se diversifier dans les années 1990. La dance s'inspira aussi de musiques plus expérimentales tel l'electro-pop comme a pu en faire le groupe Kraftwerk. La musique électronique de danse se crée généralement avec des instruments électroniques comme les synthétiseurs, les boîtes à rythmes ou les séquenceurs. La musique se focalise principalement sur le son de ces instruments, même lorsque ceux-ci imitent des instruments acoustiques plus traditionnels. Parfois, cela ne donne pas uniquement une musique conçue pour être dansée mais également dérivée de genres orientés sur la danse. Comme cela était déjà un peu le cas pour les groupes de disco dans les années 1970, puis d'italo disco et d'italo dance dans les années 1980, les groupes de dance manifesteront très souvent un caractère éphémère et préfabriqué dans la mesure où leurs membres sont essentiellement recruté(e)s pour leur physique avantageux, sexy et sportif afin de faire de la figuration dans des vidéo-clips tape-à-l'œil et dans des événements clubby. À l'inverse, les véritables compositeurs et concepteurs des morceaux restent la plupart du temps dans l'ombre, juste crédités d'une mention sur les pochettes de disques et, naturellement, d'une part substantielle des royalties. La contrepartie de la gloire des interprètes se trouve dans la précarité de leur situation : ils sont en effet souvent remis en cause par les producteurs, désireux de maximiser le succès, qui les remplacent au bout de quelques années -et même, souvent, au bout de quelques mois- par de nouvelles têtes plus jeunes, dynamiques, financièrement peu gourmandes et correspondant davantage aux esthétiques musicales très changeantes du genre.

La musique électroacoustique (ou électro-acoustique) est un genre regroupant de nombreux courants musicaux. L'expression "musique électroacoustique" est née au milieu des années 1950 pour désigner une musique composée à l'aide de sons enregistrés ou réalisés par synthèse. Elle puise ainsi son origine à la fois dans la musique concrète initiée en France par Pierre Schaeffer en 1948 et dans la musique électronique développée au début des années 1950 à Cologne. Elle regroupe des courants aussi divers que la musique acousmatique, la musique mixte, le live electronic ou le paysage sonore. Tout en étant souvent considéré comme le surensemble de la musique électronique, sa définition et ses caractéristiques restent sujettes à de nombreux débats. Le champ de la musique électroacoustique est vaste. D'importants centres de recherche et de composition musicale existent à travers le monde et il y a de nombreux festivals et conférences présentant la musique électroacoustique, notamment la conférence internationale de la musique sur ordinateur (International Computer Music Conference (en), ICMC), la conférence internationale sur les nouvelles interfaces pour l'expression musicale (New Interfaces for Musical Expression (en), NIME), la conférence EMS (Electronic Music Studies Conference), le Festival International de Musique et Créations Electroacoustiques de Bourges et le Festival Présences et Présences électroniques en France et le festival Ars Electronica à Linz en Autriche. Un certain nombre d'associations nationales promeuvent ce courant musical, tels que la Communauté Electroacoustique Canadienne (en) (CEC), le Groupe de Recherches Musicales (GRM), l'Institut de recherche et coordination acoustique/musique (IRCAM) en France, l'Institut Musique Electroacoustique de Bourges, IMEB, le SEAMUS (en) aux États-Unis, l'ACMA en Australie et le réseau Sonic Arts Network (en) au Royaume-Uni. Les revues consacrées à la recherche en musique électroacoustique Computer Music Journal (en) (du Massachusetts Institute of Technology) et Organised Sound sont parmi les revues les plus reconnues internationalement. Beaucoup d'autres publications nationales existent sous forme imprimée ou électronique. Sommaire [masquer] 1 La question de la définition 2 Histoire 3 Caractéristiques 4 Quelques précurseurs 5 Œuvres marquantes 6 Institutions nationales 6.1 Organisations diverses 7 Compositeurs 8 Voir aussi 8.1 Liens internes 8.2 Liens externes La question de la définition[modifier] La définition de la musique électroacoustique a toujours suscité de nombreux débats. Toutefois, quatre définitions sont souvent défendues : le terme musique électroacoustique désigne tout type de musique dans laquelle l’électricité a un rôle autre que la simple utilisation du microphone ou de l’amplification pour la production de cette musique (Leigh Landy) tout ce qui utilise la conversion d'un signal acoustique en signal électrique et vice et versa musique utilisant la technologie pour enregistrer, produire, créer, manipuler et diffuser le son toutes les activités utilisant l'électricité pour produire, manipuler, diffuser et étudier le son (ce que l'on nomme 'Electroacoustics' dans les pays anglo-saxons) Même si toute musique électroacoustique est créée à partir de la technologie électronique, les travaux ayant rencontré le plus de succès impliquent en général les aspects de la création sonore qui étaient jusqu'alors inaccessibles au jeu musical réalisé avec les instruments de musique traditionnels. La plupart des compositions électroacoustiques utilise des sons inaccessibles à, par exemple, l'orchestre traditionnel. Ces sons peuvent inclure des sons pré-enregistrés dans la nature ou en studio, des sons de synthèse ou produits par ordinateur. Les compositions électroacoustiques explorent aussi fréquemment les caractéristiques spatiales du son. La trajectoire et la distance d'un son peuvent être paramétrées par rapport à son champ d'écoute. La musique électroacoustique se préoccupe typiquement moins des notions "traditionnelles" liées à la partition et ses rythmes métriques, à l'harmonie et à la mélodie, mais bien plutôt de l'interaction entre la gestuelle et la texture du son et de ce que Denis Smalley a appelé la "spectromorphologie", soit la sculpture du spectre sonore dans le temps. Histoire[modifier] Plusieurs placent les débuts de la musique électroacoustique de la fin des années 1940 au début des années 1950 et en particulier avec les travaux de deux groupes de compositeurs dont les orientations esthétiques étaient radicalement opposées. À Paris, le groupe de recherche en « musique concrète » avait pour pionnier Pierre Schaeffer. Sa conception musicale était basé sur la juxtaposition et la transformation de sons naturels, c'est-à-dire des sons réels pré-enregistrés (mais pas nécessairement produits par les forces de la nature) sur bande ou sur disque. Au-delà de l'origine des sons, Pierre Schaeffer défendait surtout l'idée d'une musique concrète partant du son pour aboutir à une réalisation abstraite : la musique. La musique concrète se place donc en opposition avec, notamment, la musique instrumentale partant d'une idée abstraite pour la réaliser concrètement lors du concert. À Cologne, le groupe Elektronische Musik mis en place vers 1949-51 par le compositeur Herbert Eimert et le physicien Werner Meyer-Eppler (en) travaillait uniquement sur des sons générés par des moyens électroniques, en particulier les ondes sinusoïdales. Le contrôle précis réalisé en studio permettait ce qu'Herbert Eimert considérait comme l'extension électronique et même le perfectionnement du sérialisme. En studio, des opérations sérielles pouvaient être appliquées aux éléments sonores tels que le timbre et la dynamique. Le lien commun entre les deux écoles était que la musique était enregistrée puis joué par des haut-parleurs, sans interprète. Même si le sérialisme a été largement abandonné par les différents milieux électroacoustiques, il reste que la majorité des morceaux électroacoustiques utilisent une combinaison de sons pré-enregistrés et de sons de synthèse. Le schisme entre les approches de Schaeffer et d'Eimert a été surmonté. Le premier exemple de ceci est le morceau Gesang der Jünglinge (en) de Karlheinz Stockhausen créé à Cologne le 30 mai 1956. Il y a eu quelques expérimentations isolées de musique électronique ayant précédé celles de Pierre Schaeffer en 1948. Ottorino Respighi a utilisé un enregistrement phonographique d'un chant de rossignol dans son œuvre orchestrale Les Pins de Rome en 1924, avant même l'introduction des phonographes électriques. Le cinéaste expérimental Walter Ruttmann a créé Weekend, un collage sonore réalisé sur une bande son optique en 1930. John Cage a utilisé des enregistrements phonographiques de tonalités d'essai mixés à des instruments joués en direct dans Imaginary Landscape no. 1 en 1939. Dans la première moitié du XXe siècle, un nombre important de compositeurs revendiquaient aussi l'utilisation de son électronique dans leur composition, parmi lesquels notamment Ferruccio Busoni, Luigi Russolo et Edgard Varèse. Pendant les années 60 et les années 70, de nombreux studios ont été créés dans le monde et divers courants sont apparus dont : la musique acousmatique autour du GRM dirigé de 1966 à 1997 par François Bayle en France, Francis Dhomont au Québec et Denis Smalley au Royaume Uni. Ce courant défend une musique uniquement sur support, diffusée sur un orchestre de haut-parleurs et construite à partir d'images-de-sons le paysage sonore (soundscape composition) autour de Murray Schafer et Barry Truax (en) au Canada, mouvement très proche de l'écologie acoustique produit des œuvres à partir d'enregistrement de paysages sonores réels la computer music aux États-Unis défend quant à elle l'utilisation de l'ordinateur pour réaliser toute ou une partie de l'œuvre D'autres courants ont touchés l'ensemble des studios et apparaissent comme des mouvements transversaux : l'EAI (improvisations libres électro-acoustiques), le live electronics (parfois proche du courant free jazz) ou la musique mixte mêlant des sons enregistrés et un ou plusieurs musiciens sur scène. Caractéristiques[modifier] Il y a aussi plusieurs autres expressions qui sont soit synonymes à la musique électroacoustique, soit des sous-branches ou encore des courants chapeautant la musique électroacoustique. Nous pouvons en citer ici plusieurs : musique volumétrique, musique expérimentale, électroacoustique improvisée (EAI), musique assistée par ordinateur, environnement chatiale, design sonore, art audio, art radiophonique, musique concrète, "field recording", électronique expérimental, art sonore… De nos jours, l'électronica, de par sa technique, est de plus en plus liée à la musique électroacoustique. Depuis quelques années, plusieurs musiciens d'électronica ont été très influencés par les compositeurs de musique électroacoustique, par exemple Amon Tobin, Autechre, Aphex Twin, Gescom et Squarepusher. Quelques précurseurs[modifier] Les bruitistes italiens des années 1930 Edgard Varèse, qui en 1934 compose Ecuatorial, écrit pour orgue, trompettes, trombones, percussion, deux Thereminvox et deux voix soprano et basse. Œuvres marquantes[modifier] Orphée 53 de Pierre Schaeffer et Pierre Henry Variations pour une porte et un soupir de Pierre Henry De Natura Sonorum de Bernard Parmegiani La Création du monde de Bernard Parmegiani Symphonie pour un homme seul de Pierre Schaeffer et Pierre Henry Institutions nationales[modifier] GRM — Groupe de recherches musicales de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) à Paris, France CEC — Communauté électroacoustique canadienne S.A.N. — Sonic Arts Network (Réseau des arts sonores, Angleterre) SEAMA — Society for ElectroAcoustic Music in Australasia (Société de la musique électroacoustique d'Asie australe) SEAMS — Society for ElectroAcoustic Music in Sweden (Société de la musique électroacoustique de Suède) SEAMUS — Society for Electro-Acoustic Music in the United States (Société de la musique électroacoustique des États-Unis) Organisations diverses[modifier] GMEA - Centre National de création musicale d'Albi, France Césaré — Centre national de création musicale, à Reims, France CRFMW — Centre fondé à Liège par Pousseur et Bartholomée en 1970 dédié aux musique mixtes IRCAM — Institut de recherche et coordination acoustique/musique à Paris, France Grame — Centre national de création musicale à Lyon, France CECH — Electroacoustic Community of Chile Communauté électroacoustique du Chili Empreintes Digitales Label montréalais de musique concrète, acousmatique et électroacoustique EMS — Electroacoustic Music in Sweden Musique électroacoustique de Suède Futura — Association française pour la diffusion du répertoire acousmatique international Motus Structure française de musique électroacoustique et instrumentale, d'édition et pour la pratique de l'interprétation sur acousmonium Elektramusic Label et association de diffusion de la musique électroacoustique, basé à Bourges et Stasbourg PUCE MUSE — Puce Muse, France Musiques & recherches Association belge dédié au développement de la musique électroacoustique STEIM — Studio for Electro-Instrumental Music Studio de musique électro-instrumentale à Amsterdam, Pays-Bas. CCRMA — Center for Computer Research in Music and Acoustics Centre de recherche informatique en musique et en acoustique à Stanford, Californie, États-Unis. CIRM - Centre national de création musicale à Nice. KTRA - Collectif de création de musique électroacoustique & instrumentale. IMEB - Institut International de Musique Electroacoustique de Bourges. EMS - Electronic Music Studies Network, France. studio Delta P à la Rochelle, France

Le terme electronica a été utilisé la première fois dans le nom d'une compilation incluant des artistes Techno de Detroit. Aujourd'hui, son utilisation est souvent très large. L'electronica désigne généralement une musique électronique tournée vers l'expérimentation et qui n'a pas comme vocation première la danse. C'est pour cela qu'on a parfois tendance à la rapprocher de la musique électroacoustique. L'electronica est également proche et se confond même parfois avec l'IDM (intelligent dance music) ou braindance. Dans un sens large, le terme electronica est quelque fois utilisé pour désigner des formes de musiques électroniques qui ne rentrent pas dans d'autres catégories. On parle alors généralement de façon abusive d'Electro mais on trouve régulièrement le terme « électronica ». Dans un sens plus strict, c'est une musique électronique basée généralement sur un tempo plus lent que la Techno mais comportant tout de même des beat formant un rythme, ce qui la différencie de l'Ambient. L'Electronica a une approche plus expérimentale que la Techno minimale, on peut comparer la musique d'Autechre (IDM) et de Richie Hawtin (Techno minimale) pour mieux comprendre. Quelques artistes représentatifs[modifier] Amon Tobin Aphex Twin Audio-mastick Attack_attack! Autechre Boards of canada Chris Clark Fraction Gary Numan Jam's Jon Hopkins Kel Mckeown (Kelpe) Luke Vibert M83 Mike Paradinass Mira Calix Mouse on Mars Orbital Ovuca Paral-lel Pan Sonic Prefuse73 Squarepusher Steve Aoki Stromae Terranova Two Lone Swordsmen V.L.A.D Wax Tailor Daft Punk Birdy Nam Nam Mr. Oizo Yuksek Pour commencer le Hip Hop s'écrit en deux mots. Cest un mouvement culturel et artistique apparu aux États-Unis à New York, dans le South Bronx au début des années 1970. Originaire des ghettos noirs et latinos de New York, il se répandra rapidement dans l'ensemble du pays puis au monde entier au point de devenir une culture urbaine importante. La culture Hip Hop connaît quatre disciplines : le rap (ou MCing), le DJing, le break dancing (ou b-boying) et le graffiti. Ces disciplines, apparues avant le Hip Hop, seront intégrées dès la naissance du mouvement. C'est néanmoins par son expression musicale qu'il est le plus connu et, de ce fait, souvent réduit à celle-ci. Cette expression musicale est elle-même souvent appelée tout entière rap, ce qui est là aussi un raccourci dans la mesure où ce terme ne s'applique qu'à la parole, scandée et saccadée, propre au MCing. La musique Hip Hop peut en effet revêtir plusieurs formes : ou bien se limiter aux seuls beats du DJ (Disc Jockey), auquel cas le terme de rap ne convient pas. Le terme rap, et encore moins le terme Hip Hop, ne peut s'appliquer au slam. Le slam n'ayant aucun rapport de près ou de loin avec le Hip Hop. Sommaire [masquer] 1 Étymologie 2 Histoire 2.1 Les origines 2.2 Le Hip Hop en France 2.3 Le Hip Hop en Belgique 2.4 Le Hip Hop au Japon 2.5 Le Hip Hop en Allemagne 2.6 Le Hip Hop en Haïti 3 Modes d'expression 3.1 La musique 3.1.1 Le deejaying 3.1.2 Le rap 3.1.3 Le beatmaking 3.1.4 Le human beatbox 3.1.5 Le Hip Hop soul 3.2 La danse 3.3 Le graffiti 3.4 Le style vestimentaire 3.5 Les femmes dans le mouvement 4 Les valeurs du mouvement 4.1 The Hip Hop Declaration of Peace 5 Le Hip Hop dans les médias 5.1 Presse écrite 5.2 Radio 5.3 Télévision 5.4 Internet 6 Bibliographie 6.1 Livres 6.2 Magazines 7 Filmographie 7.1 Documentaires 7.2 Fictions 8 Notes et références 9 Voir aussi 10 Articles connexes 10.1 Variantes musicales du Hip Hop Étymologie[modifier] Le mot "To hip" vient de "To hep" qui signifie être à l'aise, être cool, libre .. Le mot "to hop" , lui, signifie avancer dans l'esprit de compétition. (Hypothèse) Cependant, parmi les nombreuses suppositions possibles, la plus plausible serait, selon certains, le fait d'évoluer grâce à l'intelligence (hip signifiant en argot américain l'intelligence dans le sens de la débrouillardise et hop étant l'onomatopée du saut, par conséquent l'« intelligence qui bouge »). Une anecdote à ce sujet est exprimée dans le documentaire Hip-Hop legends : les pionniers du rap américain : l'étymologie du mot Hip Hop pourrait provenir en fait de la façon de rapper de certains MC's lors des blocks parties. Cela s'entend particulièrement sur un des maxis phares datant de 1979, Rapper's Delight de Sugarhill Gang. En effet, ceci est assez explicite en écoutant plus particulièrement les premières paroles de ce morceau qui ressemblent véritablement aux syllabes « Hip Hop ». Une autre origine possible du terme « Hip Hop » pourrait provenir d'un membre du groupe Grandmaster Flash and the Furious Five, Cowboy, qui aurait utilisé pour la première fois le terme « Hip Hop » en taquinant un ami qui venait de rejoindre l'armée américaine. En effet, il aurait utilisé une onomatopée constituée des mots « hip / hop / hip / hop » d'une manière saccadée afin d'imiter la cadence rythmée des marches militaires réalisées par les soldats. Bref, tout ceci ne sont que des hypothèses... Histoire[modifier] Les origines[modifier] Article détaillé : Origines du Hip Hop. La musique hip-hop s'inscrit à la fois dans la continuité et la rupture avec la musique noire américaine. En continuité manifeste parce qu'elle est la lointaine héritière des complaintes sur les conditions de vie des Afro-américains dans le quartier du Bronx (work songs, negro spirituals), de la tradition de l'improvisation apparue avec le ragtime puis le jazz, et des dialogues musicaux (call and response) présents dans le blues. Plus directement, la musique Hip Hop est issue de la soul tardive (Gil Scot Heron), et du funk (James Brown, Isaac Hayes), sans oublier la poésie/ musique proposée au début des années les Last Poets.Cette lignée musicale nord-américaine est alors croisée avec le dub et les sound systems jamaïcains, qui proposaient des versions instrumentales des standards du reggae jouées à l'occasion de fêtes organisées en Jamaïque, et arrivés dans les ghettos new-yorkais à la faveur de la forte immigration en provenance de cette île - les trois pères fondateurs du mouvement Hip Hop en seront d'ailleurs originaires. Celle-ci est toutefois en rupture car elle n'est pas le fruit d'une évolution « naturelle » ou « organisée » du funk ou des autres influences citées, inventée par des musiciens confirmés au terme d'une recherche personnelle (comme ce fut le cas pour le passage du jazz, blues, gospel à la musique soul, et de la soul au funk) mais l'appropriation de ces musiques par une jeunesse noire défavorisée, urbaine, et surtout non-instrumentiste, en dehors des circuits habituels de la production musicale. Contrairement aux anciens styles de musique afro-américains qui ne témoignaient que de façon incidente ou détournée des conditions de vie de la communauté noire américaine, le Hip Hop se présente comme l'expression même de ces conditions de vie et se propose de « coller à la rue », c'est-à-dire de suivre les codes et relations qui règlent la vie des ghettos. D'où l'inscription de cette musique dans l'ensemble culturel plus vaste mentionné plus haut, et l'attitude des hip-hoppers qui gardent le style vestimentaire de la rue (street-wear), le langage du ghetto (slang) et ses valeurs. D'où aussi, initialement, l'attachement des hip-hoppers à leur quartier (à travers la notion de représentation), qui se traduit, positivement, par un lien généralement solide avec les autres hip-hoppers issus du même lieu, exprimé par la formation de collectifs (crew, posse, squad, clan ou clique) ou des invitations à rapper sur un même morceau (featuring), et négativement, par une rivalité avec les hip-hoppers venus d'autres quartiers, s'exprimant quant à elle au mieux par une saine émulation, au pire par des tensions (diss) réglées dans les couplets eux-mêmes. Si cette division géographique du Hip Hop tend à perdre aujourd'hui de sa pertinence, au profit d'une division par « courants » et « valeurs », les procédés énumérés pour exprimer les relations entre hip-hoppers restent les mêmes. De fait, plus que pour d'autres genres musicaux, l'évolution du Hip Hop est indissociable de l'histoire des relations entretenues par ses différents acteurs, c'est-à-dire d'une certaine histoire de la rue américaine. La musique Hip Hop n'est cependant pas née en un jour. Son émergence est indissociable des Block Party, fêtes de quartiers organisées dans les rues des ghettos, où l'on fermait la rue à l'aide de barricades ou de voitures pour bloquer la circulation, et animée par un DJ (Disc Jockey) qui enchaînait les morceaux disco, rock et surtout funk sur lesquels les participants dansaient. (Eh oui dès le début quelques rares morceaux de rock comme le célébre "The Mexican" de Babe Ruth faisait partie des playlists de Kool Herc cités plus loin). Seulement les danseurs se plaignaient que les morceaux ne duraient pas assez longtemps, et leur laissaient peu le temps de développer leur art. C'est de cette volonté de prolonger le beat que va naître la musique Hip Hop. Clive Campbell, fils d'immigré jamaïcain installé dans le quartier du South Bronx plus connu sous le pseudonyme de Kool Herc, est le premier à avoir l'idée de brancher deux tourne-disques (turntables) diffusant le même morceau en décalé de sorte que le rythme, donné par la batterie, soit rallongé. L'usage du terme « musique » demeure très controversé selon certains [Qui ?] mélomanes lorsqu'il s'agit de définir le Hip Hop. La raison est que contrairement aux autres genres musicaux (musique classique, blues, rock, jazz, etc.), le mouvement Hip Hop peut n'utiliser aucuns instruments (tel que la batterie, la guitare, la flûte, le violon, etc). Des groupes tel The Roots sont pourtant réputés pour leur accompagnement instrumental organique. De plus sous l'influence de l'émission unplugged de MTV, de nombreux groupes ou artistes Hip Hop ont réalisé des concerts acoustique. Le Hip Hop a une popularité grandissante dans plusieurs pays, notamment en Amérique du Nord. Le Hip Hop aux États-Unis Il a été marqué par Afrika Bambaataa, créateur de la Zulu Nation et Grandmaster Flash, inventeur de la méthode du turntablism qui a sorti le 1er tube de rap dit conscient, "The message" avec son groupe The Furious Five en 1982. Le Hip Hop en France[modifier] La culture Hip Hop arrive en France en novembre 1982, environ dix ans après son apparition aux États-Unis, avec la tournée New York City Rap en Europe qui diffusa largement cette culture à l'extérieur. Le graffiti commença à se répandre à travers l'hexagone à partir de l'année 1983, et particulièrement à partir de l'été 1984, où les premières pièces apparaissent sur les quais de Seine, réalisées par les premiers tagueurs français Bando, Mode 2, les CTK et les BBC1. Le rap et le deejaying commencèrent leur ascension. La culture Hip Hop fut popularisée pour la première fois en France et répandue partout dans le pays grâce à l'animateur, DJ et musicien Sidney, dont l'émission H.I.P. H.O.P., diffusée sur TF1 de janvier à décembre 1984 à la télévision, fut la première au monde entièrement Hip HopNB 1,2. Il était également le premier animateur de télévision noir en FranceNB 2,3,NB 3, évènement d'une portée symbolique extraordinairement forte pour la culture Hip Hop mondiale. DJ Dee Nasty donna une seconde impulsion à cette culture par la suite dans son émission Hip Hop sur radio Nova, mais surtout par l'organisation de fêtes sauvages au terrain vague de La Chapelle (Paris) . Les compilations Rapattitude 1 et 2 contribuèrent également à le faire connaître. Mais c'est au début des années 1990 que le Hip Hop connaît un large succès public à la scène et au disque, dont il deviendra un acteur majeur, grâce à l'intervention de groupes comme Suprême NTM, IAM, Assassin, Les Little, Ministère A.M.E.R., Fonky Family ou encore MC Solaar qui sortent leurs premiers disques. Le rap le plus commercial élargit encore sa popularité notamment par le biais des radios. La radio Skyrock qui se surnomme la « radio officielle » du rap, suivie par la radio Générations 88.2 localisée sur l'Île-de-France, proposeront des programmations rap, RnB et Hip Hop ainsi que des émissions animées par les acteurs du paysage Hip Hop français. Certains voient dans l'intérêt porté par les médias "dominants" une récupération mercantile et politique. Cependant, des artistes restent basés sur les principes premiers du hip-hop, proche du mouvement originel venu de New York, en proposant des produits dit "Old-School", en marge du circuit actuel (Oxmo Puccino, Akhénaton, Dr Jazz, Rocé, SI, etc.). Actuellement, le Hip Hop est bien ancré en France avec notamment la plus importante rencontre de danses Hip Hop au monde le "Juste Debout" qui s'est deroulée, pour sa 10e edition, à Paris Bercy le 13 mars 2011, le "Orléans Hip-Hop Contest" ou le "Hip Hop International Championship" d'Orléans qui se sont déroulés en avril 2011 dans la cité Johannique. De même, habituellement organisé en Allemagne, le "Battle of the Year International 2010" s'est déroulé à l'Arena de Montpellier. Le Hip Hop français s'appuie également sur le streetwear. Royal Wear, lancée en 1999 par Sully Sefil puis Com8 de Joey Starr ont longtemps été les fers de lance du streetwear français. Aujourd'hui, les marques françaises peinent à s'imposer. Paradoxalement, bien que regroupant des artistes comptant parmi les plus importants vendeurs (Booba, La Fouine, Rohff, etc.), le rap souffre d'une image négative en France. Il est peu représenté dans les médias traditionnels hormis par certains artistes "politiquement corrects" (MC Solaar, les slammeurs Abd Al Malik et Grand Corps Malade). Des marques comme Adidas ont cependant perçu le potentiel commercial des nouvelles icônes que sont les rappeurs et les intègrent dans leur stratégie de communication. À titre de comparaison, Adidas sponsorisait Run DMC vers la fin des années 1980 aux États-Unis. Article détaillé : Rap français. Le Hip Hop en Belgique[modifier] Article détaillé : Le hip-hop en Belgique. Il a été marqué dans les années 1980 par l'arrivée de deux groupes : celui de Benny B et celui de BRC (Bruxelles Rap Convention). Dans les années 1990, Starflam est aussi un groupe qui a marqué son époque. Le Hip Hop au Japon[modifier] Article détaillé : hip-hop au Japon. Plus connu sous le nom de J-Rap, il désigne la musique hip-hop japonaise. Le Hip Hop en Allemagne[modifier] Article détaillé : Le Hip Hop en Allemagne. Également présent sur la scène allemande, le Hip Hop a été le genre adopté par plusieurs groupes comme Cora E. Schlüsselkind , Lady Tereza Freunde sein, Cappuccino Du fehlst mir, Spektacoolär Meine kleine Schwester, Basis, Der Wolf Frau aus Seide, Die Coolen Säue Es tut mir leid !, Creme de la creme Letzte Nacht, Funkleib Schlechter Sex ou encore Die Fantastischen Vier étant considérés comme les pionniers du Hip Hop allemand. Le Hip Hop en Haïti[modifier] Article détaillé : Le Hip Hop en Haïti. Le hip-hop/rap créole a vu le jour dans les années 1980 avec Georges Lys Hérard, connu sous le nom de scène Master Dji, père géniteur du mouvement hip-hop/rap créole en Haïti avec sa première chanson qui s'intitulait Vakans. suivit par des groupes telque Original Rap Staff,Haiti Rap and Ragae,Super connection,King posse,Black Leaders,Masters etc... Modes d'expression[modifier] La culture Hip Hop regroupe quatre principaux modes d'expression : Le rap Le dejaying Le graffiti La breakdance Le beatbox est une sous-branche du Hip Hop, il est affilié au rap et au deejaying. Ces modes d’expression artistique existaient séparément avant la création du mouvement Hip Hop. Réunis dans les années 1970, ils donnèrent naissance à un réel état d’esprit avec ses propres codes : des valeurs, des attitudes, un style vestimentaire et des cultures urbaines. La musique[modifier] La musique Hip Hop comporte deux aspects : la production (aussi appelée "beatmaking") et le chant rap (aussi appelé "emceeing" ou "MCing" (de MC, Master of Ceremony). Le beatmaking peut souvent être confondu avec le deejaying pour la simple raison que les deux font partie de la musique de fond (ou beat) utilisée par le MC pour rapper. Le deejaying[modifier] Article détaillé : Disc Jockey. Le deejaying (ou DJing, DJaying...) consiste à passer des disques simultanément, en les mélangeant et en les modifiant. Le DJ utilise pour cela des techniques variées comme le scratch, le cutting, le Baby scratch ou le Crab. Certains DJs du mouvement sont désormais célèbres dans le milieu Hip Hop comme Kool Herc, Afrika Bambaataa, Grandmaster Flash, Grand Wizard Theodore ou bien Jazzy Jay. Plusieurs DJ's sont maintenant des stars tels que DJ Premier, ancien coéquipier de Guru dans le groupe Gang Starr, DJ Craze, qui remporte tournoi sur tournoi, Dee Nasty, premier DJ français du mouvement Hip Hop dans les années 1980, et DJ Clue, qui grâce à ses mixtapes fut le premier DJ de la scène Hip Hop à vendre plus d'un million de disques. Le rap[modifier] Article détaillé : Rap. Le rap ou MCing (ou emceeing) est un chant saccadé (flow) composé de paroles souvent très imagées, riches en assonances et allitérations. Influencé par le toasting et par des précurseurs dans le jazz ou le rock, il connaît un succès tel qu'on assimile parfois la musique Hip Hop au rap. MC est l'appellation qui désigne celui qui anime les soirées ou des manifestations, mais désigne également les rappeurs. Les initiales MC correspondent en anglais à Master of Ceremony ou Microphone Controler. Les premiers DJ's encourageaient le public qui assistait aux fêtes à danser. Néanmoins, l'un d'entre eux, Grandmaster Flash, était tellement occupé à passer ses disques et à les écouter qu'il lui devint bientôt nécessaire d'engager deux amis pour qu'ils encouragent le public à sa place. Bientôt, les premiers rappeurs sentirent l'envie de raconter quelque chose de plus, et commencèrent à « lâcher des connaissances » sur le ghetto, leur vie de tous les jours, etc. Les premiers groupes de rap avaient un style orienté vers la fête, les paroles étaient alors ponctuées d'onomatopées Old-School, plus musical de par la présence plus importante alors du DJ. Le rap évolue peu à peu vers un style plus conscient avec, tout d'abord, "The Message" de Grandmaster Flash et de Melle Mel. Plus tard, avec des groupes comme Public Enemy le discours se radicalise. Puis, enfin, la provenance de plusieurs rappeurs issus de gangs locaux produit le Gangsta Rap vers la fin des années 1980. C'est quelques années plus tard que le style West Coast fut devoilé au grand public avec le groupe Niggaz With Attitude (N.W.A.) et leur album Straight Outta Compton, ainsi que des groupes comme Compton's Most Wanted, Above The Law, South Central Cartel ou Cypress Hill. Le premier MC, ou du moins celui qui est considéré comme tel, est Coke La Rock4. Parmi les autres rappeurs et groupes de rap marquant les prémices du rap, peuvent être cités : KRS-One, Grandmaster Flash, Run-DMC, MC Hammer, Beastie Boys, LL Cool J, Sugarhill Gang, Big Daddy Kane, Afrika Bambaataa, Last Poets ou bien encore Public Enemy, et en France : MC Solaar et les groupes IAM et NTM et Fonky Family. Le beatmaking[modifier] Le beatmaking se fait souvent à l'aide de programmes ou de matériels spécialisés, même si au début le MC rappait sur la partie instrumentale d'une chanson passée en boucle. Le beat était donc composé à partir de samples de disques. Un beat peut être composé de trois sections : le bassline (la forme que prendra la basse dans l'instrumentale), la mélodie (la ligne principale, celle qui captera l'attention), et le drumline (sons de drums - « percussions »), mais la créativité est de mise et aucune règle n'est fixée ! Plusieurs beatmakers préfèrent utiliser des samples de diverses sources et les mixer pour créer une mélodie, mais il est tout autant possible de composer complètement. On retient parmi les nombreux beatmakers qui ont influencé le Hip Hop: Dj Premier, Pete Rock, Jay Dee , Rza, Dr Dre, Timabaland, Scott Storch. Le human beatbox[modifier] Article détaillé : Human beatbox. Le human beatbox représente plusieurs genres de musique créés en utilisant la voix, la gorge et le nez. Inventé par Doug E. Fresh, il a eu un grand succès dans les années 1980 avant de décliner pour revenir vers la fin des années 1990. Un des beatboxers les plus célèbres est Rahzel, ancien membre de The Roots, dont la chanson la plus célèbre est If your mother only knew (sur l'album Make The Music 2000) alliait « the beat and the chorus at the same time » (« le beat et la voix en même temps »). Comme les autres disciplines de la culture Hip Hop, le beatbox connaît une résonance planétaire, de Killa Kela au Royaume Uni, de Saïan Supa Crew à Ezra en France, aux Autrichiens de Bauchklang. De nombreux concours sont fait chaque année que ce soit en France ou ailleurs. Le Hip Hop soul[modifier] Article détaillé : Hip Hop soul. Article connexe : Liste d'artistes et historique sur l'article détaillé anglophone. Un genre à part entière, né de la fusion entre le chant soul ou R'n'B et la musique Hip Hop, qui est le point de jonction de la New Jack Swing et de la nu soul (ou neo soul). Mary J. Blige porte ainsi depuis ses débuts le titre de "Queen of Hip Hop soul". La danse[modifier] Article détaillé : Breakdance. La danse Hip Hop apparaît avec le breakdance, une danse au sol caractérisée par son aspect acrobatique et ses figures et qui s'inspire en partie des funk styles (Locking, Popping et Boogaloo). Le terme de breakdance vient des médias, le terme correct pour parler de cette danse est le b-boying. Les danseurs sont également appelés breakers ou B-Boys (B-Girls pour les danseuses), le B signifiant "Beat". De nouveaux styles sont apparus comme la house dance, le new style, le hooba lumps, le step-up ou encore le krump. Les funk styles, plus anciens que le b-boying, et que le Hip Hop en général, sont néanmoins considérés comme faisant également partie des danses Hip Hop. Ces danses, et principalement la breakdance, sont ponctuées par de nombreuses battles, ainsi la violence n'est pas physique mais artistique, ou sort vainqueur du « conflit » le meilleur des deux. Les battles peuvent aussi se faire groupe contre groupe, et les meilleurs vont à la compétition la plus prestigieuse pour les breakeurs : la Battle Of The Year (BOTY). Aujourd'hui, peuvent être cités parmi les B-Boys les plus connus : Casper, Gassama, Darkness, Junior, Madjid (Liaison fatale), Physicx, Hong10, Lilou, Sonic, Baek, Cico ou Pelezinho, du côté des B-Girls : Hurricane, Valentine, Anne, Baby Sun, Lil-star, Sarah Bee, Manuela et 7TA, et des danseurs/danseuses: Lil Steph (Flying Steps), Dzindzine, Rickysoul. Pour ce qui est des groupes (ou crews) : Rock Steady Crew, Aktuel Force, Black Blanc Beur, Vagabonds Crew, Liaison Fatale, Melting Force, Gamblerz Crew, Jinjo Crew, Flying Steps, Extreme Crew, Phase T, Pockemon Crew, Wanted, Figure de Style, 59Krew, Toz Crew, Legiteam Obstruxion, Last 4 one, Top 9, Ekeevoks Crew, et United Crew Ghetto Blaster, Gamblers, Smokemon, Pro phenomen, Fantastic Armada, Main Source. Le graffiti[modifier] Article détaillé : Graffiti. Un camion «graffé», à Paris. Le graffiti est un phénomène omniprésent dans le paysage urbain. Le graffiti permet au graffeur (ou graffiti artiste) de se réapproprier son environnement, et de marquer son mobilier urbain. Généralement réalisé à l'aide de bombes aérosols, sa pratique nécessite adresse et entraînement et constitue une véritable technique artistique. Celle-ci fait intervenir de nombreuses notions plastiques (stylisation, géométrisation, équilibre, etc.) mais se trouve également en relation avec d’autres domaines artistiques (infographie, photographie, bande dessinée, etc.) En tant que mode d'expression artistique, le graffiti est également porteur d'un message de révolte et d'affranchissement. Il faut distinguer graffiti, throw-up et tag. Le graffiti est l'art qui consiste à réaliser à la canette de peinture des lettrages complexes ou des représentations de personnages par exemple. On peut parler de "throw-up" (flop) pour un graffiti en deux couleurs (une pour le remplissage rapide et pas forcément parfait et une autre pour le contour (outline) formant généralement des lettres de forme arrondie ou facilement lisible ) faisant office de signature. Le tag est, en un sens, la signature qui peut être soit associé à un graff', soit être une simple trace laissée sur un mur ou au détour d'un arrêt de bus. Malgré tout, celui-ci ne doit pas être considéré comme un acte à part. Un tag est « unifilaire », il s'agit simplement d'une écriture, le plus souvent un pseudonyme, stylisée. Le style vestimentaire[modifier] Le style vestimentaire Hip Hop n'est pas figé, il évolue avec le temps. Il a influencé la mode depuis son apparition et tout au long de son évolution (comme toute les disciplines Hip Hop d'ailleurs). Pour une bonne majorité, les personnes écoutant de la musique Hip Hop dans les années 90-00 s'habillent avec des pantalons de type jogging ou baggys, jeans larges porté généralement au niveau des fesses (en dessous ou au milieu) répandus chez les hommes. Les chaussures portées sont le plus souvent des baskets, mais également des chaussures de randonnée, à l'instar des chaussures de marque Timberland ou Caterpillar. Le port de la casquette, du bonnet ou du bandana est également répandu. Le style consistant parfois à l'incliner sur le côté ou en arrière. Certains portent également des chaînes plaqués or et/ou argent, appelés Bling-Bling (du son qu'émettent les chaînes en s'entrechoquant). Et pour les pulls le plus souvent ils portent des t-shirt amples et larges. Ce mode vestimentaire est généralement bien vu dans son milieu puisque très répandu au sein du mouvement Hip Hop. Pourtant, cette tendance de porter des habits larges tend à disparaitre, de nombreux rappeurs laissent tomber les larges baggys, pour des pantalons plus serrés et des t-shirt à leur taille. De nombreuses marques dites Hip Hop comme Rocawear, two angle ou southpôle commercialise également des pantalons plus serrés[réf. nécessaire]. Les femmes dans le mouvement[modifier] Bien que le Hip Hop fut tout d'abord investi par un milieu masculin, les femmes ont apporté, notamment dans la musique, un renouveau côté lyrical, mais aussi en termes de flow et de sujets abordés dans les chansons. Ainsi, elles sont peu à peu parvenues à se faire une place, malgré une infériorité numérique flagrante. En revanche, l'image des femmes dans le paysage du rap est de manière générale peu flatteuse, en regard de certains clips musicaux où celles-ci apparaissent souvent en tenue légère, faisant ainsi ressortir un important sexisme. Ceci est d'autant plus flagrant dans le Hip Hop mainstream où les clips passant sur MTV (et consorts) jouent beaucoup avec des imageries sexistes type "salopes qui lavent des voitures". Tandis que les paroles de rap underground, bien qu'elles soient souvent sexistes (notamment usant d'un vocabulaire homophobe), évoquent aussi les "sœurs" et leur condition spécifique (violences conjugales, maternité, parloirs, etc.). Une conception de la solidarité exclue aujourd'hui du Hip Hop plébiscité par les grands médias mais qu'on retrouve, par exemple, chez LIM et les rappeuses qu'il a pu produire (notamment dans l'album Rap O Féminin, ou dans l'album solo de Mik'ya, Verda). Aux États-Unis, des rappeuses telles que Elena Demilly, Baptiste Beugniet, Eve, Heather B, Bahamadia, Jean Grae, Missy Elliot, MC Lyte, Lauryn Hill, The Lady Of Rage ont prouvé que les femmes du Hip Hop n'ont rien à envier aux hommes, certaines faisant partie de groupes majoritairement masculins (Ruff Ryders, The Fugees, Digable Planets). En France, on peut citer les rappeuses Saliha (compilation "Rapattitude vol. 1", ses deux albums "Unique" en 1992, et "Résolument Féminin" en 1994), B Love (maxi "Lucie" et "Rapattitude vol. 2"), Melissa Kaulitz, Lady Laistee, Sté Strausz, Casey (proche du groupe La Rumeur), Keny Arkana, Diam's, Ek-tomb (dont une cousine des 2Bal), Sista Cheefa (ancienne rédactrice du fanzine Yours, et qui a marqué les esprits, bien qu'elle n'ait officiellement sorti qu'un seul titre, "Les flammes de la colère", sur la compilation "Lab'Elles", initiée par Barclay en 1996), Princess Aniès... Cette dernière fait également partie du groupe-duo mixte, Les Spécialistes. Doréa, alias SisDee, la "Lady Jazzamufin" bien que chanteuse à la base (jazz, soul, reggae...), rappe également, et se revendique comme faisant partie de la culture Hip Hop. Les valeurs du mouvement[modifier] Article détaillé : Universal Zulu Nation. Selon certains[Qui ?], le mouvement Hip Hop serait porteur du message d'Afrika Bambaataa et de la Zulu Nation[réf. nécessaire] qui a prôné les valeurs : "Peace, Love, Unity and Having fun" (dont James Brown fera le titre d'une de ses chansons) soit "la paix, l'amour, l'unité et s'amuser", mais aussi le respect d'autrui ainsi que l'unité des peuples. Le Hip Hop est donc une culture pacifiste, prônant la pluriracialité, en dépit de la mauvaise image que les profanes en ont véhiculée par certains groupes de rap[réf. souhaitée]. Il existe de plus un élément implicite, contenu dans chacune des disciplines : le dépassement de soi. En effet, que ce soit dans la danse, le graffiti ou la musique, l'exécutant est invité à s'améliorer pour obtenir chaque fois un résultat meilleur, plus satisfaisant, et repousser ses propres limites chaque fois plus loin.5 Ces valeurs universelles sont à l'origine historique du mouvement Hip Hop, même si l'ampleur et la diversification du mouvement rend certainement difficile, aujourd'hui, une analyse globale de valeurs. Outre ces messages d'incitation au progrès de soi, les valeurs universelles du Hip Hop sont peut-être également à chercher dans la capacité du Hip Hop à faire évoluer, par ricochet, la société. En France, l'une des manifestations de la capacité du Hip Hop à faire évoluer la société est l'avènement du premier animateur de télévision noir en France, étape historique ; Il s'agit de Sidney, dont l'émission H.I.P. H.O.P. fut également la première au monde entièrement Hip HopNB 2. The Hip Hop Declaration of Peace[modifier] Le 16 mai 2001, 300 activistes Hip Hop, dont KRS-One, ont présenté à l'ONU à New York la "déclaration de paix du Hip Hop" (The Hip Hop Declaration Of Peace)6,7. Son premier principe définit le Hip Hop comme un terme décrivant une indépendante conscience collective. La déclaration commence par ces mots : « Cette Déclaration de paix du Hip Hop guide la culture Hip Hop de la violence à la liberté, et établit conseils et protection pour l'existence et le développement de la communauté internationale Hip Hop. À travers les principes de cette Déclaration de paix du Hip Hop, nous, la culture Hip Hop, sommes une fondation de santé, d'amour, de conscience, de richesse, de paix et de prospérité pour nous-mêmes, nos enfants et leurs petits-enfants, pour toujours. Pour la clarification du sens et de l'objet du Hip Hop, ou lorsque l'intention du Hip Hop est remise en question, ou lorsque surviennent des différends entre les parties concernant le Hip Hop; les Hip Hoppers ont accès aux conseils de ce document, la Déclaration de paix du Hip Hop, comme orientation, conseil et protection. »6. Le Hip Hop dans les médias[modifier] Presse écrite[modifier] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! De nombreux magazines ou journaux, dans le monde entier, font état de la culture du Hip Hop, par exemple Ego trip ou URB en font partie. En France, les magazines sur le Hip Hop et le rap ont été très nombreux : l'Affiche, RER, Radikal, Get Busy (Magazine), The Source (magazine), Groove magazine, Rap Mag, Rap Us, 5styles, Don't Stop, Rap Addict, Planet Rap ... Tous ces derniers ont aujourd'hui disparus. Sont encore d'actualité des magazines tels R.A.P R&B et DA VIBE. Ont suivi une vague de médias gratuits, sur le net ou sur papier. Pour d'autres titres, voir aussi sur Wikipédia la Catégorie:Presse consacrée au Hip Hop. Radio[modifier] Le premier show de Hip Hop à la radio est le Mr. Magic's Disco Showcase, sur WHBI 105.9 FM, à New York City, vers 19794. En France, les radios libres sont apparues en 1981, date du premier mandat de François Mitterrand. Les premiers DJ français à avoir joué du rap sont les DJ funk de l'époque tels que Sidney (Radio 7) et Dee Nasty (Carbonne 14), suivi de Cut Killer entre autres. Radio Nova sera la radio de référence pour le Hip Hop. Au milieu des années 1990, des radios dites « généralistes », comme Skyrock, se sont ensuite « accaparé » ce mouvement, le réduisant progressivement à sa partie la plus « grand public ». Des radios comme Générations (radio), Fréquence Paris Plurielle (à Paris) ou encore Booster (à Toulouse) proposent des émissions plus pointues sur le sujet. Radio libertaire avec l'émission Réveil Hip Hop (diffusant entre autres du rap politique). Avec l'apparition d'internet, de nombreuses nouvelles émissions on vu le jour entre 2005 et 2010. Fan de Hip Hop et webzines ont lancé leurs propres médias, tel que Hip Hop Session et son émission éponyme ou encore Welcome To The G Point sur Common Wave Radio8.

La House music est un courant musical né au début des années 1980 à Chicago. Originellement liée à l'histoire des DJs, son nom provient du Warehouse, club de Chicago où officiait le DJ Frankie Knuckles. La house est constituée d'un rythme minimal, d'une ligne de basse proche du funk et de voix, samplées ou non. Si Frankie Knuckles, en tant que DJ, est le précurseur du genre, les premiers producteurs de House sont Chip E. (Like This, It's House), Adonis avec No Way Back, Steve "Silk" Hurley (Music Is The Key, Jack Your Body), Marshall Jefferson et le fameux The House Music Anthem (Move Your Body), Keith Farley et son Love Can't Turn Around (1986), Lil' Louis avec le tube international French Kiss et Larry Heard, qui composera sous le pseudonyme de "Mr. Fingers" l'hymne deep house Can U Feel It dont l'une des versions est agrémentée d'un discours de Martin Luther King. Réalisés en 1983 par Jesse Saunders et publiés sur le label Mitchbal, les morceaux On & On et Funk U Up sont considérés comme les deux premières créations de house. Si tous ces artistes viennent de Chicago, la house n'a cependant jamais été uniforme et dès 1988 apparaît par exemple la hip-house avec Fast Eddie et le titre Yoyo Get Funky, mêlant à la house les racines electro du hip-hop. Même si la house est née à Chicago, la ville de New York a rapidement développé une scène très active, particulièrement portée vers le garage, house vocale héritière du disco, inspirée par le club où jouait le DJ Larry Levan, le Paradise Garage. Détroit a développé en parallèle la techno. On a un temps parlé de New Jersey House pour désigner la deep house de la côte Est des États-Unis, dont le groupe Blaze est encore aujourd'hui un représentant. Mel Cheren, légende de la nuit new-yorkaise, qualifiait la house de disco on the budget (disco à l'économie). De fait, cette musique s'est caractérisée dès ses débuts par des moyens de productions réduits, un côté « artisanal ». Les précurseurs du genre enregistraient leurs morceaux sur cassettes dans le seul but que les DJs de Chicago les passent en club. Ces expériences ont façonné la Culture Club et sa mythologie. Le disque vinyle est rapidement devenu le support privilégié de cette musique. Aujourd'hui, la production house est toujours vivace et est principalement jouée dans des lieux spécialisés et dans certaines boîtes de nuit. Sommaire [masquer] 1 Éléments musicaux 2 Histoire 2.1 Précurseurs 2.2 Étymologie 2.3 Chicago : début des années 1980 - fin des années 1980 2.4 Techno de Détroit : milieu des années 1980 – début des années 1990 2.5 Grande-Bretagne : fin des années 1980 – début des années 1990 2.6 États Unis : fin des années 1980 - début des années 1990 2.7 Grande-Bretagne : début des années 1990 - milieu des années 1990 2.8 Les années 2000 3 Variantes de la House 4 Danse House (House Dance) 5 Artistes et morceaux représentatifs 6 Notes et références 7 Voir aussi 7.1 Bibliographie 7.2 Liens externes Éléments musicaux[modifier] La house est une musique au tempo relativement rapide. Les tempos standards de la dance moderne sont moins élevés, généralement entre 118 et 135 bpm — à peu près 10 bpm de moins que le disco1. L'élément commun des titres house est l'utilisation de kick drum (grosse caisse) à chaque battement (aussi connu sous le nom de battement four-to-the-floor), généralement créé par une boîte à rythme ou un sampler (échantillonneur). La piste de batterie est remplie de rythmes à base de charleston qui contient presque toujours un Charlé ouvert sur le contretemps de la huitième note entre chaque battement, et un son de caisse claire ou de clap sur les battements deux et quatre de chaque mesure. Ce motif est dérivé du rythme de "four-on-the-floor" des années 1960 et surtout des batteurs disco des années 1970. Les producteurs échantillonnent généralement des sons de batterie pour créer des sons plus complexes, et adaptent le mix pour les grosses sonorisations des clubs en atténuant les fréquences moyennes (bande de fréquence contenant les fréquences fondamentales de la voix humaine et de certains instruments) pour privilégier le son de la basse et des charlestons. Les producteurs de house utilisent de nombreuses sources de sons pour la basse. Ces sources vont de la répétition d'une séquence créée électroniquement à l'aide d'un synthétiseur comme un Roland SH-101 ou un TB-303, jusqu'à des enregistrements en studio d'échantillons de musique jouée en direct par des bassistes, ou simplement en filtrant des échantillons de titres classiques de funk ou de tout autre titre. Les pistes de basse de la house tendent à favoriser les notes qui entrent dans une seule gamme d'octave, tandis que les pistes de basses dans le disco alternent souvent entre des notes séparées par une octave. Certaines des premières productions House utilisaient des pistes de basse issues de titres disco. Par exemple, le producteur Mark "Hot Rod" Trollan copia les basses de la chanson de 1983 de Italo disco Feels Good (Carrots & Beets) (d'Electra featuring Tara Butler) pour former les bases de sa production de 1986 Your Love par Jamie Principle. Frankie Knuckles utilisa les mêmes notes dans sa version encore plus connue de Your Love en 1987. Les sons générés électroniquement et les samples de titres issus du jazz, du blues ou encore de la synthpop sont souvent ajoutés aux rythmes de batterie et aux pistes de synthétiseur. Les titres house incluent aussi des voix issues du disco, de la soul ou du gospel ainsi que d'autres percussions comme le tambourin. La techno et la trance, qui ont été développées à côté de la house, partagent cette infrastructure basique de rythme mais elles évitent généralement l'influence de la musique live utilisée par la house, comme les inspirations afro-américaines ou latines, pour préférer des sources sonores plus synthétiques. Histoire[modifier] Précurseurs[modifier] La house est un genre musical descendant du disco des années 1970. Elle mélange des styles musicaux comme la soul, le R'n'B, la funk, la salsa, le rock ou la pop avec un message progressiste et pro-diversité. À la fin des années 1970, le disco a commencé à introduire des sons électroniques, comme dans la production de Giorgio Moroder du single de Donna Summer I Feel Love en 1977. La même année, l'album de Kraftwerk, Trans-Europe Express, a commencé à être joué dans les clubs new-yorkais. Cet album contient un certain nombre d'éléments et de sons apparus plus tard dans des productions techno et drum and bass. Au début des années 1980, les DJs de Chicago ont été les premiers à expérimenter la house music en mixant deux exemplaires du même titre disco. En utilisant cette technique, les DJs ont pu répéter certains passages, en sauter d'autres et étendre la durée des voix ce qui leur permit de créer des remixs du titre original. Cette technique de remix à double exemplaire a finalement conduit les producteurs à créer leurs propres rythmes pour les DJs, en opposition au remix de vieux titres disco. En 1984, le groupe canadien Lime a sorti un album avec un style baptisé "HiNRG", qui est inspiré des sons de Giorgio Moroder et de Kraftwerk de la fin des années 1970 pour donner un style accrocheur avec l'utilisation de boîtes à rythmes et de break dans le rythme. Les mixs club de M and M et le titre On & On de Jesse Saunders ont utilisé beaucoup d'éléments provenant de la dance music qui s'est développée à partir des sons house, comme l'utilisation de synthés (dont le 808 et le 303) ou de voix de très courte durée. On & On est considéré comme le premier titre house à être sorti, pressé et vendu au grand public. Ce morceau est souvent cité comme étant le "premier enregistrement house"2,3, bien que d'autres exemples de la même période comme Music Is The Key de Steve "Silk" Hurley (1985) ont aussi été cités4. La house music incorpore aussi d'autres influences, comme la new wave, le reggae, la synthpop européenne, l'industrial et le punk tout comme le hip-hop qui était alors un style émergeant. Les DJs de house music ont expérimenté de nouvelles techniques d'édition comme le remix, le sampling et d'instruments électroniques comme les synthétiseurs et les séquenceurs. Étymologie[modifier] Les origines du terme "house music" sont contestées. Le terme pourrait trouver son origine dans le nom d'un club, The Warehouse, qui était un des nightclubs devenus populaires auprès des jeunes vivants dans la région de Chicago à la fin des années 1970 et au début des années 1980. The Warehouse était tout d'abord fréquenté par les communautés gay, afro-américaine et hispanique5 qui venaient pour danser sur les mixs du DJ Frankie Knuckles à base de disco classique, de synthpop européenne, de new wave, d'industrial et de punk. Knuckles sortait ses titres dance et ses mixs sous les labels D.J. International Records et Trax Records. Ces titres dance se sont fait connaître sous le nom de "house music". Le club a obtenu une très bonne notoriété au milieu des années 1970 et cette dernière a augmenté considérablement à la fin des années 1970. Les productions de Knuckles ont augmenté à cette période et son mix de la chanson de Jamie Principle Your Love est considéré par beaucoup comme le titre qui a lancé la house. Le titre It's House de Chip E. a aussi dû aider à définir cette nouvelle forme de musique électronique6. Chip E. revendique le fait que le nom vient des méthodes d'étiquetage des disques dans le magasin de disque Imports Etc. dans lequel il a travaillé au début des années 1980; la musique que jouait DJ Knuckles au nightclub Warehouse était référencé dans le magasin par "As Heard At The Warehouse" (entendu à la warehouse), qui a ensuite été raccourci pour donner "house music"7. Larry Heard, aka "Mr. Fingers", revendique le fait que le terme "house" vienne plutôt des premiers DJs qui créaient de la musique dans leur propre maison ("house" en anglais) en utilisant des synthétiseurs et des boîtes à rythme dont le Roland TR-808, le Roland TR-909, et le Roland TB 303, un synthétiseur-séquenceur de basses. Ces synthétiseurs ont été utilisés pour créer une sous-catégorie de la house music appelée acid house8. Juan Atkins, un des pères de la techno de Détroit, prétend que le terme "house" reflète l'association exclusive de titres en particulier avec des DJs; ces titres étaient leurs titres maison ("house" records) (un peu comme les salades maison dans les restaurants)9. Chicago : début des années 1980 - fin des années 1980[modifier] « Not everyone understands House music; it's a spiritual thing; a body thing; a soul thing. » — D'après un titre produit par Eddie Amador La house music s'est développée dans les maisons, les garages et les clubs de Chicago initialement pour les amateurs locaux de clubs "underground" plutôt que pour un développement commercial. Par conséquent, les titres étaient beaucoup plus conceptuels et plus longs que ceux joués habituellement dans les radios. Les musiciens houses utilisaient des synthétiseurs analogiques et des séquenceurs pour créer et arranger les éléments électroniques et les samples de leurs chansons, en combinant des sons d'instruments traditionnels, des percussions et des voix soul. Les principaux magasins de disques ne disposaient souvent pas de ces vinyls 12 pouces car ils n'étaient pas disponibles chez les principaux distributeurs de disques. À Chicago, les magasins de disques comme Imports Etc., State Street Records, JR's Music et Gramaphone Records étaient les principaux fournisseurs de cette musique. La musique était essentiellement disco jusqu'au début des années 1980 lorsque la première boîte à rythme autonome fût inventée. Les titres house pouvaient dorénavant obtenir un avantage en utilisant un mixeur et une boîte à rythme. Ceci a permis d'augmenter le prestige de DJs autodidactes. Les DJs de clubs underground comme Ron Hardy et les animateurs radio de The Hot Mix 5 ont joué des titres d'italo disco tels que Dirty Talk, MBO Theme de Klein M.B.O., certains des premiers titres B-boy hip-hop comme Hip Hop, Be Bop (Don't Stop) de Man Parrish, ainsi que des morceaux electro à l'instar de Planet Rock et Looking For The Perfect Beat d' Afrika Bambaataa & The Soul Sonic Force. Ces genres influencèrent la house de Chicago à ses débuts. Jesse Saunders a connu du succès dans les clubs avec des titres plus orientés synthpop comme Come To Me de Gwendolyn, Dum Dum et le titre inspiré de l'italo disco Undercover de Dr. Derelict, le premier succès house fait-maison, mais On & On (1983), qui avait des paroles hypnotiques, une ligne de basse cinglante et des percussions synthétiques très mises en avant, demeure le premier disque house pressé et vendu au grand public. En 1985, les titres historiques de Larry Heard Can You Feel It, Washing Machine et Mystery Of Love ont présenté une influence jazz. Le son a été créé en utilisant un Roland TR-707 et un Juno 6. Certaines de ces chansons aidèrent à démarrer la mode de la deep house, laquelle avait un rythme moins rapide (110-125 bpm). La même année est sorti It's House de Chip E., qui est un bon exemple du son house de Chicago à son stade primitif. En 1987, Acid Trax de Phuture a montré le développement d'une sous-catégorie de la house appelée acid house qui est le fruit d'expérimentation avec un 303 par des musiciens de Chicago comme DJ Pierre. Les premiers enregistrements house à avoir réellement fait parler d'eux étaient On & On de Jesse Saunders (1983), Like This de Chip E (1984) et Your Love de Jamie Principle et Frankie Knuckles. Ils utilisaient des rythmes complexes, une ligne de basse simple, la technologie du sampling et des voix minimalistes. En 1985, la house music dominait les clubs de Chicago, domination largement due à la diffusion de ces titres sur la radio 102.7FM WBMX qui était le fruit du travail du directeur des programmes Lee Michaels et de l'équipe de DJs résidents de la radio, the Hot Mix 5. La musique et les mouvements ont aussi été aidés par la révolution de la musique électronique. L'arrivée de matériel compact et bon marché comme les séquenceurs, les boîtes à rythme (le Roland TR-909, le TR-808 et le TR-707), ainsi que des machines à percussion latine (TR-727) et des modules de basse (comme le Roland TB-303) ont donné aux créateurs de House music de plus larges possibilités dans la création de leur musique. Le sous-genre qui est l'acid house a été développé à partir des expériences de DJ Pierre, Larry Heard et Marshall Jefferson avec les nouvelles boîtes à rythme. Bon nombre de titres qui définissent la house music de Chicago ont été sortis par DJ International Records et Trax Records. Respectivement en 1984 et en 1985, Trax a sorti Jackin The Bass et Funkin' With The Drums Again de Farley Jackmaster Funk. En 1986, Trax a sorti No Way Back d'Adonis, Can You Feel It et Washing Machine de Larry Heard (sous son pseudonyme habituel de Mr. Fingers), ainsi que l'hymne house Move Your Body de Marshall Jefferson, qui a aidé à augmenter la popularité de ce style en dehors de Chicago. En 1987, Jack Your Body de Steve "Silk" Hurley a été le premier titre house à se hisser en tête du TOP 40 en Grande-Bretagne, bien que Love Can't Turn Around de Farley "Jackmaster" Funk avait déjà gagné une belle place dans les charts locaux en 1986. 1987 a aussi vu Pump Up The Volume de M/A/R/R/S atteindre cette même première place dans le TOP 40 britannique. En 1989, Hurley transforma la douce balade Uh Oh Look Out de Roberta Flack en un titre dance très énergique. Theme from S'Express (1988) de S'Express est un exemple de musique acid house aux influences disco et funk. Cette chanson utilise des samples provenant de la chanson de Rose Royce, Is It Love You're After, sur un Roland 303. En 1989, Ride On time de Black Box (qui utilise des samples du hit disco de 1980 de Loleatta Holloway, Love Sensation) a atteint le sommet des charts britanniques et Pump Up the Jam (1989) de Technotronic a été le premier titre house a entrer dans le top 10 américain. Une année plus tard, Vogue de Madonna arriva en tête des charts du monde entier, devenant ainsi la plus grosse vente de single de WEA. En 1992, Release The Pressure de Leftfield aida à introduire un nouveau sous-genre de la house appelé progressive house. La house music a aussi eu une influence dans le relais de messages politiques vers des gens considérés comme exclus de la société, notamment la communauté gay10,11 et noire. Frankie Knuckles a fait une bonne comparaison de la House en disant que c'était "l'église des gens tombés en disgrâce" et Marshall Jefferson l'a comparé à "une ancienne religion dans laquelle les gens sont justes heureux et crient". La Deep house était similaire dans beaucoup de messages de liberté pour la communauté noire. Les deux albums house de Joe Smooth, Promised Land et I Have a Dream ont donné des messages similaires au discours de Martin Luther King, "I Have a Dream". La house était aussi très sexuelle et mystérieuse. Baby Wants To Ride de Jamie Principle commence par une prière mais étonnamment la chanson parle d'une dominatrice qui séduit un homme afin qu'il la "chevauche" durant toute la chanson. La danse house elle-même est bien plus vieille que la house music. Elle est apparu dans les années 1970 avec la fin de l'ère disco au temps de la Warehouse à Chicago ainsi que du Loft et du Paradise Garage à New York. La danse house prend ses sources dans de nombreux éléments de danse issues par exemple de l'ère Lindy, de danses africaines, latines ou brésiliennes ou encore du jazz, du tap ou de la danse moderne. La danse house a été séparée en 3 styles: le Footwork, le Jacking, et le Lofting. Ceci inclus de nombreuses variétés de techniques et de sous-style comme le skating, le stomping ou le shuffling. La danse house incorpore aussi de nombreux mouvements issus de sources comme le whacking, le voguing, la Capoeira, le tap et les danses latines comme la salsa. Une large variété de mouvements proviennent du jazz et du bebop et même de danses africaine ou latines. Un des premiers éléments de la danse house est une technique venant de Chicago à base d'ondulation du torse d'avant en arrière, comme si une vague passait à travers ce dernier. Lorsque ce mouvement est répété et accéléré pour suivre le rythme de la chanson, cela s'appelle du jacking, ou "the jack". Tous les jeux de pieds dans la danse house permettent d'initier la façon dont le jack fait bouger le centre de gravité dans l'espace. La house music et en particulier la Deep House étaient des genres de musique critiqués qui apportaient l'immoralité et mettaient en avant différents aspects de l'orientation sexuelle et des minorités12. La House était vraiment concernée par la sensualité du corps et la sensation de liberté sans avoir à se soucier de barrières extérieures13. Techno de Détroit : milieu des années 1980 – début des années 1990[modifier] Article détaillé : Techno de Détroit. La techno de Détroit s'est développée dans le milieu des années 1980. Bien qu'elle soit une forme musicale différente, ses pionniers ont également joué un rôle dans la diffusion internationale de la house music. La techno de Détroit est née lorsque le légendaire disc-jockey The Electrifying Mojo animait sa propre émission de radio, influençant la fusion de sons éclectiques qui est la signature du son techno de Détroit. Ce son a été influencé par la European Electronica (Kraftwerk, Art of Noise), le B-boy Hip-Hop (Man Parrish, Soul Sonic Force) et Italo Disco (Doctor's Cat, Ris, Klein M.B.O.), et a en outre été lancé par Juan Atkins, Derrick May, Kevin Saunderson et Carl Craig les quatre pères de la techno. Juan Atkins a sorti NO UFO's (Metroplex Records), qui fût bien reçu à Chicago et qui est désormais considéré comme un classique. Il continua en 1986 en sortant le titre Technicolor. Derrick May, alias Mayday, sortit Nude Photo en 1987 sur son label Transmat Records, et participa au démarrage de la scène techno de Détroit, qui a ensuite été largement diffusée dans les mix du Hot Mix 5 et de nombreux clubs de Chicago. Une année plus tard, le label Transmat Records, en sortant le titre Strings Of Life qui est devenu un des hymnes techno, a commencé à rencontrer le succès avec des titres comme Wiggin en 1988. De même, Derrick May a connu des succès sur le label Kool Kat Records avec beaucoup de remixes pour des artistes underground et des artistes très connus. KMS Records, label fondé par Kevin Saunderson, a contribué à la sortie de nombreux titres qui étaient tout autant des morceaux acid house que techno. Ceux-ci ont bien été reçus à Chicago et furent diffusés dans les radios et clubs de la ville. On citera notamment deux morceaux de Blake Baxter, When We Used To Play et Body Work, plusieurs de Saunderson lui-même comme Bounce Your Body To The Box, Force Field, The Sound, How To Play Our Music, The Groove That Won't Stop et Groovin' Without Doubt (en collaboration avec Derrick May), tous ayant été réalisés entre 1987 et 1988. En 1988, alors que la house devenait de plus en plus populaire auprès du grand public, le duo formé par Kevin Saunderson et la chanteuse Paris Gray, Inner City, a sorti les hits Big Fun et Good Life, qui ont finalement été repris par Virgin Records. En 1989, KMS a connu un autre hit, Rock To The Beat qui est devenu un incontournable des clubs de Chicago et fut plagié par le groupe One O One durant la vague new beat. Grande-Bretagne : fin des années 1980 – début des années 1990[modifier] En Grande-Bretagne, la croissance de la house music a rappelé le fameux Summer of Love et s'est manifestée entre 1988 et 1989. La house music avait une présence en Grande-Bretagne mais est le plus tôt apparue à Chicago, cependant on remarquait une forte distinction entre la House music de la scène gay et celle de la scène "hétéro". La house music a grandi principalement dans le nord de l'Angleterre, les Midlands et du Sud-Est. Inventé en 1982 par Factory Records, l'Hacienda à Manchester est devenu une extension de la "Northern Soul", genre qui a été la clé du succès de la musique anglaise de danse des clubs. Jusqu'en 1986 le club était en difficulté financière; et la foule a commencé à augmenter que lorsque les DJs résidents (Pickering, Parc et Da Silva) ont commencé à jouer la musique house. De nombreuses venues de quartiers et des nuits de DJs ont également eu lieu à travers le Royaume-Uni, telles que les parties privées accueillies par Miss Moneypenny, contingent de Birmingham et de nombreux endroits à Londres. La house music a été renforcée dans le Royaume-Uni par la présence, la même année de Knuckles, Jefferson, Fingers Inc (Heard) et Adonis et fit alors une tournée de DJ internationale. L'un des premiers airs anthemic, "Promised Land" de Joe Smooth, a été couvert et joué durant une semaine par le Style Concil. Le premier titre de house musique français est sorti en 1986 - "Carino" par T-Coy. Les Européens ont également embrassé la musique house, et ont commencé la réservation des DJs de house américaine légendaires à jouer dans des grands clubs, tels que le Ministry of Sound, dont le résident, DJ Harvey apporta une place à Larry Levan. La scène house dans des villes comme Birmingham, Manchester et Londres a également été fourni par de nombreuses sous-stations de radio pirates et de grands DJs qui ont contribué à renforcer cette musique déjà contagieuse, mais autrement ignorés par les grands, de la musique de ce genre. L'un des plus anciens et les plus influents labels d'enregistrement de house music du Royaume-Uni a été Network Records (autrement connu sous le nom de Kool Kat documents) qui a contribué à introduire de la musique de danse italienne et américaine à la Grande-Bretagne ainsi qu'à sélectionner la promotion de musique de danse au Royaume-Uni. Mais la house a été également en développement sur Ibiza. Au milieu des années 1980 un mélange Baléarique de la house a été perceptible. Plusieurs clubs comme Amnesia avec DJ Alfredo jouaient un mélange de rock, pop, disco et de la house. Ces clubs, alimentés par leur son distinctif et de l'ecstasy, ont commencé à avoir une influence sur la scène britannique. En fin de l'année 1987 des DJs comme Paul Oakenfold et Danny Rampling ont été à Ibiza ce qui porte le son d'Ibiza à des clubs au Royaume-Uni comme le Shoom à Southwark (Londres), le Ciel, le Futur, la Spectrum et Purple Raines à Birmingham. Aux États-Unis, la musique était en cours d'élaboration pour créer un son plus sophistiqué, en passant juste au-delà de boucles de batterie et de courts extraits. Basés à New York, les artistes interprètes Mateo & Matos, accompagnés de Blaze, ont produit une variante disco-house de liaison de pistes. À Chicago, Marshall Jefferson a formé le groupe maison Dix Ville (à partir de «l'intensité»). À Détroit une proto-techno son musical a commencé à émerger avec les enregistrements de Juan Atkins, Derrick mai et Kevin Saunderson. Atkins, un ancien membre de Cybotron, publie Model 500 "n ° ovnis» en 1985, qui est devenu un hit régional, suivi par des dizaines de titres sur Transmat, Metroplex et Fragile. Un morceau les plus inhabituels a été Strings of Life de Derrick mai, avec une partie plus sombre, plus intellectuelle que la souche principale de la house music. "Techno-Scratch", morceau qui a été sorti par Knights of the turntables en 1984, avait le même son que la techno Cybotron. Le gestionnaire de Factory Nightclub, Tony Wilson, a également favorisé la acid house culture sur son émission de télévision hebdomadaire. Le Midlands a également adopté cette musique à la fin des années 1980 avec la scène house des bas quartiers tels que les lieux de plusieurs étages, des parkings et des stations de danse plus correctes tels que le Digbeth Institute (maintenant le "Sanctuary" et maison à Sundissential). États Unis : fin des années 1980 - début des années 1990[modifier] Retour en Amérique, où la scène n'a toujours pas progressé au-delà d'un petit nombre de clubs à Chicago, Détroit et New York. Le Paradise Garage à New York était encore un club d'excellence, car ils avaient Todd Terry, et sa couverture de class action de Larry Levan mixant "Week-end», a montré la continuité de la disco des bas quartiers à une nouvelle house avec son influence hip-hop évidente dans l'échantillonnage plus rapide et plus robuste de la ligne de basse. Alors que le hip-hop était beaucoup playlisté, les seuls autres choix ont été le Rock, la Country & Western ou encore le R & B. D'autres producteurs et DJs notables de l'époque, comme Bobby Konders, Tommy Musto, Frankie Bones ont tous eu leur travail commercialisé à l'échelle internationale dans les années 1980. En fait, bon nombre des enregistrements sur le nouveau XL Recordings (UK) provenaient de ces artistes. D'autres influences de New York venaient de la hip-hop, du reggae, et de la communauté latine, et de nombreux super producteurs et DJs de la ville de New York se mirent à en jouer pour la première fois (Erick Morillo, Roger Sanchez, Junior Vasquez, Danny Tenaglia, Jonathan Peters). Avec des sons uniques qui évoluent dans d'autres genres (tribal house, progressive house, funky house). Des producteurs tels que Masters At Work et Kerri Chandler ont également commencé à inaugurer un son de garage plus riche qui a été repris par d'autres univers comme le jazz, le hip-hop et Downbeat autant qu'il a été par la house aficionados. Dans la fin des années 1980, Nu Groove Records fut prolongé, même s'il n'a pas lancé la carrière de Burrell Rheji et Rhano Burrell, collectivement connus comme Burrell (après un bref séjour sur Virgin America par Timmy Registford et Frank Mendez), avec l'essentiel de tous les DJs et Producteur la scène underground. Les Burrells sont responsables du son "New York Underground" et sont les champions incontestés de ce style de house music. + de 30 de leurs communiqués sur ce label semblent soutenir ce fait. Dans le marché actuel Nu Groove Record, comme la Burrells', jouissent d'un culte qui peredure et la côte de leurs vinyles à la menthe peut aller chercher 100 $ US ou plus dans le marché ouvert. Des groupes gospel / R & B influencés par Aly-us ont sorti "Time Passes On" en 1993 (Strictly Rhythm), puis plus tard, «Follow Me» qui a reçu une diffusion radio aussi bien qu'il fut joué dans les clubs. Un autre hit des États-Unis qui a reçu la pièce radiophonique a été le seul «Time for the Perculator" par Curtis Jones, qui est devenu le prototype du sous-genre Ghettohouse. Cajmere commença les "Cajual and Relief" (entre autres). Au début des années 1990 des artistes tels que Curtis Jones lui-même (sous ce nom, ainsi que Green Velvet et en tant que producteur pour Dajae), DJ Sneak, Glenn Underground et bien d'autres firent de nombreux enregistrements. Les artistes de la Dance Mania récente et relative, tels que DJ Rush, Robert Armani et son cousin Paul Johnson ont enregistré pour les deux et DJèrent dans circuit des clubs européen. Derrick Carter a été actif en tant que producteur et DJ au cours de cette période. L'icone des labels de Détroit incluvent 430 West, KMS et Grooves graves avec des producteurs tels que Kevin Saunderson, Marc Kinchen, Octave One. Underground Resistance produisit aussi bien des pistes garage qu'électro. Une partie de la Los Angeles-scène se constitua avec des parties organisées par Hardkiss et des expatriés du Royaume-Uni, comme Charles Webster. Grande-Bretagne : début des années 1990 - milieu des années 1990[modifier] En Grande-Bretagne, d'autres expériences dans le genre ont renforcé son appel. Des clubs house et rave comme Lakota, Miss Moneypenny et "Cream" ont émergé à travers la Grande-Bretagne, maison d'hébergement des événements de la scène house et dance. Le concept de "chilling out" s'est développé en Grande-Bretagne avec la ambient house et des albums comme Chill Out par The KLF et "analogique Bubblebath" par Aphex Twin. La chillout musique est souvent définie comme un des genres différents, tels que l'air ambiant, ou downtempo (plus tard) ou New Age (encore plus tard). La fonction unificatrice du Chill Out electro est soutenue par des tons longs et un son plus doux, plutôt que par le son bruyant de certains autres styles de musiques électroniques. Dans le même temps, une nouvelle scène indie a vu le jour, avec des groupes tels que les Happy Mondays, The Shaman, New Order, EMF, Meat Beat Manifesto. À New York, les bandes tels que Deee-Lite ont favorisé la musique house à échelle internationale. Deux pistes distinctives de cette époque ont été Orb "Little Fluffy Clouds" (avec un échantillon vocal distinctif de Rickie Lee Jones) et le Happy Mondays "Wrote For Luck" ( "WFL"), qui a été transformé en un dance hit par Paul Oakenfold. La justice pénale du Royaume-Uni et la loi sur l'ordre public de 1994 a été une tentative du gouvernement d'interdire les grandes manifestations de danse mettant en vedette la musique à "pulsations répétitives". Bien que le projet de loi est devenu loi, en novembre 1994, elle a eu peu d'effet. La musique a continué de croître et de changer, comme caractérisée par l'émergence des actes comme Leftfield avec "Release the Pressure", qui a introduit le dub et le reggae dans les sonorités de la house music. En plus d'enregistrements commerciaux, un mélange de R & B avec des basses plus fortes a été utilisée. La house music a été façonnée par de nombreuses influences, y compris la scène de la culture de club. À l'instar des années 1970, celle de la scène des clubs disco, la scène de boîte de nuit de la house music a été associée à un certain nombre de médicaments utilisés pour améliorer l'expérience de la danse, comme le nitrite d'amyle "poppers", la MDMA, la kétamine et le GHB. En outre, comme la scène disco qui l'a précédée, la scène house des boîtes de nuit a attirée un mélange de biens culturels et les groupes raciaux. Des morceaux comme The Bouncer de Kicks Like a Mule utilisèrent vitesse-up hip-hop breakbeats. Avec SL2's On A Ragga Tip, ils ont donné les bases de ce qui allait devenir le drum and bass et le jungle. Initialement appelé breakbeat hardcore, il a trouvé la popularité dans les clubs de Londres comme Rage aussi bien que dans la musique de ville. Des labels comme Moving Shadow et Reinforced sont devenus les favoris de la scène des bas quartiers. "London Hardcore Techno" est un style de musique que Moonshine Music sortit avec une augmentation du rythme de quelque 160 bpm. Le garage du Royaume-Uni le développa plus tard. L'origine, un style combinant un rythme house avec une voix RnB et le ragga MCing basse et la déformation de la jungle, il fait irruption dans le courant principal par des artistes comme The Artful Dodger et 187 Lockdown, et influencé les actes pop comme Liberty X et Victoria Beckham13. Le 4 Hero a adopté la catégorie soul et jazz, et quelques usages dans une musique afin de créer une section orchestrale plus "sophistiquée" du son. Plus tard, ce qui a conduit directement à l'ouest de la scène de Londres connu sous le nom de Broken Beat ou Breakbeat. Une nouvelle génération de clubs comme Miss Moneypenny's, Cream à Liverpool(par opposition à l'originale nuit des bas quartiers, C.R.E.A.M.) et Ministry of Sound ont été ouverts pour fournir un lieu pour des sons plus commerciaux. Deux labels de musique fournissent des musiques exclusivement house tel que "defected in the house" ou "Stricly rythms". Les principales compagnies de disques ont commencé à ouvrir "Superclubs" pour la promotion de leurs propres actes. Ces Superclubs entrés en commandite traitent d'abord avec les fast-food, boissons gazeuses, et de l'habillement. Les flyers dans les clubs à Ibiza ont souvent porté de nombreux logos de marques. Un nouveau sous-genre, Hard House de Chicago, a été développé par des DJs tels que Bad Boy Bill, DJ Lynnwood, DJ Irene, Richard "Humpty" Vission et DJ Enrie. Les années 2000[modifier] Richard M. Daley, le maire de Chicago a proclamé le 10 août 2005, "Jour de l'Unité de la House" à Chicago, en célébration du "21e anniversaire de la house music" (en fait, le 21e anniversaire de la fondation de Trax Records). La proclamation du 10 août 2005 a reconnu que Chicago était "le domicile et la capitale de la house music" et que les musiciens de house "ont été inspirés par l'amour de leur ville, avec le rêve qu'un jour leur musique propager un message de paix et d'unité dans le monde entier". Des DJs tels que Frankie Knuckles, Marshall Jefferson, Paul Johnson, Curtis Jones et Mickey Oliver ont célébré la proclamation à la Summer Dance Series, un événement organisé par le département des affaires culturelles de la ville de Chicago14. Dans le milieu des années 2000, de nombreux genres de house sont apparus tels que Electro house, la tech house, la house minimale ou encore la fidget. Cette fusion se manifeste dans la liaison de styles musicaux par des artistes tels que Dennis Ferrer et Booka Shade, avec son style de production ayant évolué à partir de la scène soulful de New York et le second a des racines dans la techno. De nombreux DJs peuvent aujourd'hui être entendus mélanger tous les sous-genres de la house et le plus grand nombre des meilleurs éléments musicaux sont partagés entre ces sous-genres. De nos jours, la house music est populaire dans de nombreuses boîtes de nuit à travers le monde. Variantes de la House[modifier] L'appellation générique House rassemble de multiples variantes qui apparaissent et disparaissent au gré des modes15. Cependant certaines ont une réalité stylistique tangible et définissent un style ou une provenance bien précise. Il faut noter que certains styles ne sont même pas vue comme existant pour certains fans, du fait que la House music est un style très large et variant au fil des modes, du temps, des technologies et surtout des différentes sonorités que lui apporte des artistes de partout dans le monde. Acid House: Ce terme désigne les compositions utilisant les sonorités "acidulées" du synthétiseur Roland TB-303. À l'origine conçue comme un outil économique pour les répétitions de guitaristes afin de leur apporter le soutien d'une ligne de basse programmable, la TB-303 a connu un échec commercial à sa sortie en 1982 à cause de ses sonorités très synthétiques, incompatibles avec le jeu jazz ou rock. Cependant, elle connaîtra une seconde vie lorsqu'elle se verra réappropriée par les jeunes musiciens House de Chicago, qui plébiscitent ce synthétiseur peu onéreux aux capacités sonores puissantes et originales, conçu pour fonctionner avec d'autres éléments de la gamme Roland comme les boîtes à rythmes TR-808, TR-909, ou TR-606. Citons Phuture parmi les pionniers de ce style. Deep House: C'est la forme la plus underground et aussi la plus prisée par les connaisseurs. Elle est parfois synonyme de House originelle et désigne la première période de la House de Chicago. La production en est aujourd'hui mondiale. Parmi les artistes représentatifs : les Américains Larry Heard, Dennis Ferrer, Kerri Chandler, Theo Parrish, Moodymann mais aussi la scène allemande au travers d'artistes tels que Henrik Schwarz, Âme ou Dixon... Disco House: Style House très répandu, dansant, orienté vers les clubs et la vente commerciale. L'artiste Robin S et Eric Prydz sont certainement les plus connus des artistes disco House. Electro House : Le plus jeune des sous-genres, dominant dans plusieurs clubs d'Europe et d'Amérique Du Nord, elle est très en vogue depuis 2006. Elle est beaucoup plus accessible que les autres formes de House et possède un large public notamment chez les jeunes adultes et les adolescents qui commencent à fréquenter les clubs ou qui s'intéressent à la musique électronique. Parmi les premiers artistes nous retrouvons Justice (groupe) et encore de nos jours de nombreux DJs se font connaître grâce à l'Electro House : Chuckie, LMFAO, Benny Benassi, John Dahlbäck, Deadmau5 et plusieurs autres. French Touch (ou French House ou Filter House) : Cette appellation définit les productions françaises qui mélangent les voix filtrées (flanger, compression, EQ…), des samples disco et des lignes rythmiques puissantes, largement empruntées à la Chicago House et au garage. Les artistes les plus connus de cette scène sont Daft Punk, Air, St Germain (musicien) ou Laurent Garnier, ou Bob Sinclar. Les premières influences de David Guetta furent à travers la french touch même si celui-ci s'en n'est écarté au fil du temps et se tourne plus de nos jours vers l'electro House. De nos jours, les artistes affiliés à la french touch sont de plus en plus rares. Funky house : Style beaucoup plus ancré dans le funk et beaucoup moins dans le disco. L'appellation Funky house se veut également employé dans certaines pièces musicales House employant des synthétiseurs et des lignes rythmiques caressant le mouvement musical motown et disco même si cette appellation n'est pas toujours véridique dans cette circonstance. Le label britannique Ministry of Sound et le label new-yorkais Subliminal Records de Erick Morillo sont mondialement connus pour leurs productions et compilations comprenant de nombreuses pièces Funky house. Garage House (ou simplement Garage): Bien que sa production a cessé de nos jours. Elle est une descendante directe du disco est l'une des principales sources d'inspiration de la House. À peu près tout le monde s'accorde à dire que ce style découle du Paradise Garage de New York où résidait le légendaire DJ Larry Levan. Ghetto House: Variante de la House et de l'acid House, parfois alimentée d'un chant hip-hop, de scratchs et de samples. Bien que très peu d'artistes soient reliés exclusivement à ce style, la majorité des artistes originaires de Chicago et ayant produit et diffusé de la Techno de Détroit en ont déjà produit et diffusé. Latin House: Style de House agrémenté de rythmes et chants latins. Edward Maya est un DJ et musicien très connu pour ce style. Progressive House: Ce mouvement musical trouve ses origines en Grande-Bretagne durant les années 1990 et possède des sonorités souvent confondues avec la Trance, de par un vocal et des synthés similaire accompagnant la production. On peut le distinguer facilement par le tempo plus lent que la trance, plus difficilement par les différences dans la structure des hi-hat/snares et des breakdowns. Ce style peut porter à confusion car certaines pièces House plus commerciales et se tournant vers les sonorités de la pop et de l'Electro House sont catégorisées comme des Progressive House alors que ceux-ci sont pourtant loin de ses sonorités d'origines. Les artistes les plus connus de ce style sont de loin Sasha, John Digweed ou encore le très réputé label Anjunadeep (sous-label de Anjunabeats) propriété de Above & Beyond Speed Garage: Similaire au Garage House mais s'en écarte de par son tempo plus rapide et sa structure syncopée et moins linéaire ainsi que des ajouts de nombreux effets. De nos jours, Craig David reste le principal représentant de ce style. Tech House: Tout comme la Deep House, elle est très underground et prisée par les connaisseurs. Elle se trouve à la charnière entre la techno (pour le tempo et les rythmes) et la House (pour l'usage des samples et des lignes de basse). Elle a vécu une première vague de popularité vers le début des années 2000 de par son style très cru et apprécié de nombreux fêtards européens. On la retrouve majoritairement dans les clubs undergrounds d'Europe mais elle commence à gagner en popularité dans les clubs et after-hours d'Amérique du Nord, notamment à Miami, Los Angeles, Toronto et Montréal depuis 2009. Parmi les artistes populaires : Tiefschwarz, John Tejada, Wally Lopez. Tribal House: On y retrouve des sonorités africaines, notamment des percussions et des chants tribaux. Le label Ministry of Sound et de nombreux artistes associés ont apporté au courant des années ce genre de percussions dans de nombreuses productions. Il est à noter que ce style se veut souvent associé à la tech House ou la deep House de par la diversité musicale qu'elle y apporte. Les artistes Steve Lawler et Noir, tous deux très populaires dans l'underground, ont largement popularisé les percussions et chants tribals à travers la tech House et la deep House à partir de l'année 2008. Minimal House: (ou microHouse) ce style se rapproche de la techno minimale et de la tech House mais en est différent de par ses sonorités inspirées du funk et du glitch et de par sa structure plus sobre. L'artiste le plus connu de ce style est sans aucun doute Ricardo Villalobos. Danse House (House Dance)[modifier] Tout comme le hip-hop, la house music possède sa propre danse. Les danses originelles de la House Dance furent le jacking', le footwork et le lofting. Le jacking fut créé sur la côte Est des États-Unis dans les années 1970-80, nombre de morceaux ou artistes house y font référence (commeTime to Jack, Jack Your Body, Jack The House, Farley "Jackmaster" Funk, Jackmaster Dick, etc.). Le jacking est également appelé hip-house à New-York, à partir du moment où des danseurs de hip-hop ont commencé à danser sur de la house dans les clubs new-yorkais. D'autres styles existent également, tels que le wacking, le hustle, le locking, le loft style ou le footwork. Les contributeurs majeurs de ces danses furent des personnalités comme Brian "Footwork" Green, Marjory Smarth, Caleaf Sellers, Ejoe Wilson, Terry Wright, Shannon Mabra, Tony McGregor, et tous les danseurs anonymes des clubs tels que le Warehouse à Chicago, The Loft ou le Paradise Garage à New York. En France, des groupes comme MISSION IMPOSSIBLE et 20Mille volts et le groupe UNITE depuis 94/95 contribuent au développement de cette danse à travers des projets tel que SPIRIT N MOOV OU ATMOSPHERE, et surtout leur présence lors des soirées dans les clubs du Queen pour les soirées Respect, Cheers, au Rex Club pour les soirées "Legend" et aux soiréees du Djoon.La techno hardcore (ou simplement hardcore) est une variété originellement européenne de musiques électroniques de danse issues des raves émergentes des années 1990, dérivées de la musique oldschool hardcore initialement conçue à Rotterdam aux Pays-Bas. Ces sous-genres se démarquent généralement des autres courants de musiques électroniques par une plus grande rapidité (160 - 1 000(+) BPM1), l'intensité des kicks et des basses (dans certaines musiques dérivées), du rythme et de l'atmosphère, de leurs thèmes (parfois violents), de l'usage de la saturation ainsi que des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle2. Sommaire [masquer] 1 Historique 2 Production 3 Sous-genres 4 Scène Hardcore suisse 5 Culture (Gabber) 6 Artistes et labels notables 7 Notes et références 8 Annexes 8.1 Bibliographie 8.2 Articles connexes 8.3 Liens externes Historique[modifier] Le Hardcore est initialement né au début des années 1990 à Rotterdam, aux Pays-Bas. Au départ, principalement influencé par la musique industrielle et électronique, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détache de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des kicks et basses poussés à l'extrême (souvent celles des machines Roland TR-909 et/ou Roland TR-808, auxquelles une distorsion très forte est ajoutée). Le premier titre qui s'est revendiqué Hardcore est We have arrived de Mescalinum United[réf. nécessaire], diffusé par le premier label Hardcore [réf. nécessaire] créé : PCP (Planet Core Productions). Hors des frontières et quelques années après l'énorme influence du hardcore aux Pays-Bas, le style se développe peu à peu. Aux États-Unis, le style se popularise notamment grâce à l'influence d'artistes tels que Lenny Dee et Omar Santana. Dans quelques pays d'Europe, notamment en Belgique, en Allemagne, en Italie, en France ou encore, en Espagne, des DJ / producteurs apportent une touche commerciale à ce style, notamment par l'intermédiaire des compilations et évènements Thunderdome (appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ou d'artistes comme DJ Rob et DJ Paul. En 1994, le Hardcore se divise en plusieurs sous-genres musicaux sous l'effet des innovations musicales et de l'affluence des auditeurs. Hormis la popularité grandissante et le fait que la plupart des Gabbers (à l'époque du Oldschool Hardcore) restaient à 100% focalisé sur ce style de musique, d'autres s'intéressaient aux sous-genres musicaux du Gabber parfois plus mélodieux, du même tempo (Makina, UK Hardcore), moins rapide (Hardstyle), plus rapide (Speedcore, Terrorcore, Frenchcore). Le déclin du Oldschool Hardcore se fait sentir au plus tard des années 1990, mais renaît dans un style plus innovateur, plus rapide, plus hard et plus violent durant 2002; un style aux énormes affluences qui est plus tard nommé Mainstream Hardcore. Les labels les plus connus dans ce domaine incluent notamment Masters of Hardcore, ID&T, Traxtorm Records et Megarave Records, Angerfist . Après les années 1990, d'un point de vue international, le Hardcore est une scène toujours très innovante. Les DJ et liveurs les plus influents viennent des quatre coins du globe. Le Hardcore expérimental est très apprécié au-delà des frontières du Hardcore original notamment dans le milieu de la musique industrielle, noise, power noise, power electronics et Breakcore. D'un point de vue français, des labels comme Audiogenic ou Epileptik dans lesquels des DJ de renom exercent leurs talents méritent d'être cités. Ce sont des labels Frenchcore appréciés et distillant. Production[modifier] Le Hardcore est souvent composé grâce à l'utilisation d'un séquenceur musical, et un bon nombre de musiques était produit auparavant par logiciels de module sur ordinateur. Certains exemples de logiciels utilisés incluent FL Studio, Ableton Live, Cubase, Logic, Nuendo et Reason. La grande disponibilité des ordinateurs, combinée par l'absence de rémunération financière, signifie que la plupart des artistes composent pour leur propre plaisir et pour le fait d'innover. Sous-genres[modifier] Alors que le Hardcore ne cesse de s'accroître, différents types de Hardcore (classés sous-genres) attirent d'autres fans. Darkcore : Le Darkcore (ou Doomcore) est typiquement caractérisé par un tempo oscillant entre 150 et 180 BPM et d'un kick moins agressif mais très profond sur fond de samples souvent tirés de films d'horreur et accompagné d'un synthétiseur pour donner un air malsain et une mélodie très travaillée. Frenchcore : Originaire de la scène française depuis les années 1990, et dérivé du Gabber, le Frenchcore se caractérise par un tempo oscillant entre 180 et 220 BPM ainsi que d'un kick semi-distordu notant une certaine distance entre le kick et la basse. Le Frenchcore présente généralement peu de mélodie et se dérive souvent sur des fonds de bruits industriels. Gabber : Le Gabber est très populaire en Europe, notamment aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie et en Belgique. Il est caractérisé par un kick très lourd parfois profond ou distordu avec un tempo oscillant entre 150 et 210 BPM. Souvent accompagné d'une mélodie originale, et souvent très travaillée. Happy Hardcore : Le Happy Hardcore est une musique dérivée de la Dance (oscillant entre 165-180 BPM), souvent accompagnée de voix masculines ou féminines sentimentales. Ce style est notamment très populaire, entre autres, au Royaume-Uni en Australie et en Espagne. Hardstyle : Le Hardstyle est dérivé du Hard Trance mélangé au Hardcore. Il oscille généralement entre 130 et 150 BPM. J-core : Les musiques nommées J-core sont des musiques électroniques dérivées du Hardcore, originaire du Japon durant les années 1990. Très influencé par la culture Otaku, il contient un bon nombre de samples en provenance de mangas et d'animes. Le tempo oscille entre 160 et 190 BPM. Mainstream Hardcore : Le Mainstream Hardcore, New Style ou Nu Style est un style de musique Hardcore, dérivé du Gabber, oscillant le plus souvent entre 170 et 190 BPM et caractérisé par un kick distordu puissant plus souvent très travaillé. Le Mainstream Hardcore possède le plus souvent des mélodies. Makina : La Makina, souvent similaire au UK Hardcore, et originaire d'Espagne, est une musique électronique caractérisée par un tempo oscillant entre 150 et 180 BPM accompagnée de voix pitchées et de mélodies faciles à retenir. Il existe deux catégories de musiques Makina dont l'une est classée "mélodique" et l'autre classée "base" (sans aucune mélodie). Speedcore : À ne pas confondre avec le Thrashcore ou le Speed metal, le Speedcore est un dérivé du Hardcore avec un tempo pouvant facilement osciller de 300 à 500-600 BPM souvent caractérisé par un kick lourd et distordu. Ses genres dérivés sont le Splittercore, pouvant atteindre 700-800 BPM, et l'Extratone, pouvant atteindre un tempo phénoménal et parfois très peu audible de 1000 BPM ou plus (dans lequel le kick est difficilement entendu, voir impossible). Terrorcore : Originaire de Francfort, en Allemagne, le Terrorcore oscille généralement entre 180 et 600 BPM. Il est caractérisé par ses samples repris de musiques Heavy Metal et industriels sur fond de kick Gabber très rapide. UK Hardcore : Le UK Hardcore est un terme musical pour désigner le type de rave Hardcore très célèbre au Royaume-Uni. Il est caractérisé par un kick4/4 et d'un tempo oscillant entre 150-200 BPM. Ce style de musique a émergé dans les années 1990 et a pris une ampleur phénoménale au XXIe siècle. Scène Hardcore suisse[modifier] La scène suisse a aussi pris de l'envergure avec le temps et continue de se développer encore maintenant, mais le modèle suivi par les Helvètes diffère un peu de leurs voisins français par leur son plus ancré Gabba qu'industriel. Le temps commence à inverser cette tendance mélodique et de plus en plus de DJs suisses commencent à délaisser ce style de sons propres à la branche originale et à s'orienter vers des sonorités plus industrielles et à consonances UK hardcore. Culture (Gabber)[modifier] Article détaillé : Gabber Le son Gabber est peu représenté sur la scène des raves party ou sous une forme moins mélodique, toujours avec des basses lourdes et distordues... Il en est de même en termes vestimentaire : on reconnaît facilement un gabber d'un teufeur classique de rave party, bien que des gabbers viennent dans des raves du fait de l'intensité et des libertés dont la teuf est l'essence même : le son Gabber est avant tout une musique de clubs, de rassemblements en salles. Ceux ci sont régis par des lois. Les raves ne répondent qu'à deux lois essentielles : la donation et le respect de l'environnement et du sound system.... Le gabber est le plus souvent crâne rasé, jean militaire , blouson lonsdale, chaussure air max et danse le "Hakken", une danse au mouvement exagéré et agressive. Le teufeur est en général en kaki, avec plusieurs couches de vêtements pour résister au froid. Un baggy éméché, de très long chechs autours du cou, ils ont en général un look particulièrement décoiffés : dreadlocks, crêtes, piercing, écarteurs d'oreilles, le plus souvent aussi un chien, et pour les plus fanatiques un camion aménagé. La danse est plus lente, plus harmonieuse malgré la violence des basses du Hardcore de rave party : le tribe, le Hardcore et l'industriel, plus joué sur la scène parisienne et les grandes agglomérations.

La musique industrielle, fréquemment abrégé en indus, est un courant de la musique électronique apparu dans la deuxième moitié des années 1970, caractérisé par sa dissonance et l'importance accordée à l'expérimentation1. Tirant son nom d'un concept forgé par le groupe britannique Throbbing Gristle, elle met en avant les aspects les plus négatifs et lugubres du monde contemporain et vise à les traduire par ses agressions sonores1. Elle est à l'origine d'un grand nombre de sous-genres mêlant bruitisme, imagerie extrême, échantillonnages et collages sonores, instruments rock ou électroniques. Sommaire [masquer] 1 Histoire 1.1 Précurseurs 1.2 Contexte 1.3 Naissance 1.4 Première vague 1.5 Essor de la scène industrielle 2 Description 3 Sous-genre et genres associés 4 Notes et références 5 Annexes 5.1 Bibliographie 5.2 Articles connexes 5.3 Liens externes Histoire[modifier] Précurseurs[modifier] La musique industrielle puise ses racines dans les travaux et les réflexions des futuristes italiens du début du XXe siècle, en particulier les thèses de Luigi Russolo (1885-1947), notamment son manifeste intitulé L'Art des bruits, ainsi que dans les expérimentations sonores de John Cage ou des Français Pierre Schaeffer, Pierre Henry et Pierre Boulez à partir des années 19502. Le courant a également puisé son inspiration chez certains écrivains contemporains, avec les descriptions de monstres anatomiques de James Graham Ballard ou William S. Burroughs et ses techniques de collages (cut-up)1. Contexte[modifier] Au cours des années 1970, le rock commence à s'essouffler et à perdre de son caractère révolutionnaire3. Le mouvement punk marque cette coupure avec un rock vieillissant en prônant une position cynique et socialement engagée ; le punk rock est une musique agressive, hargneuse et énergique qui doit se consumer très rapidement (morceaux courts, sons saturés, critique politique radicale). Il cherche à signifier une urgence, une rupture à la fois réelle et infantile, mais son versant no future (« pas d'avenir », slogan popularisé par les Sex Pistols) empêche parfois la véritable construction d'une réflexion et la limite à une contestation aveugle et auto-destructrice. Le bouleversement engendré par le punk ne dure qu'un temps : en 1978 déjà, le mouvement est devenu pour certains « une parodie de lui-même »4, récupéré par les medias et l'industrie du disque5. Naissance[modifier] Si la musique industrielle naît en parallèle au punk, de ce même besoin de subversion d'un rock ankylosé, elle n'est à l'origine que son « parfait contemporain », « mais sans grand rapport avec celui-ci »5. Les origines du mouvement industriel remontent au 3 septembre 1975, lorsque la troupe de performers extrêmes COUM Transmissions décide de devenir Throbbing Gristle pour se consacrer à la musique et ainsi élargir son audience6,7,8. Se posant en reporters du réel, leur musique se veut un reflet sans faille d'un monde perçu comme en pleine décadence8. En 1977, le groupe fonde son propre label, Industrial Records, et choisit pour slogan, sur suggestion de leur vieil ami Monte Cazazza, « Industrial Music for Industrial People » (« Musique industrielle pour peuple industriel »)9, et forge par là même un concept qui fera rapidement des émules. Il rejoint ainsi la myriade de petits labels indépendants, nés dans le sillage du punk que l'on désignera bientôt sous l'appellatif de post-punk, dont les plus emblématiques sont Rough Trade, Factory ou Mute10. Le chanteur de Throbbing Gristle, Genesis P-Orridge, explique que l'origine du mot « industriel », se réfère à l'industrie de la musique, à l'industrialisation de notre monde mais aussi à ce qui opère sur nous, ce qui nous contrôle. Le « blues » est né de l'esclavagisme. Mais personne ne se pose la question de savoir ce qui produit cet esclavage donc le « blues ». Il suffit de se poser la question et de relire le mot «industriel» pour en comprendre son origine. Il suffit de suivre le regard du chanteur de « blues » non pas vers la profondeur de ce qu'il ressent mais vers cette maison « Victorienne » qui contrôle sa vie6. Dans la continuité des performances de COUM, Throbbing Gristle se distingue par une imagerie violente et subversive (projection d'images insoutenables, de pornographie, d'uniformes nazis...) qui fait sa renommée. Le local où ils vivent et créent leur musique, une usine désaffectée située dans le lugubre secteur de l'East End londonien, est baptisé « Death Factory » (littéralement « Usine de mort »), un surnom du Camp d'Auschwitz ; le logo d'Industrial Records sera d'ailleurs une photo non identifiée de la cheminée de ce camp11. Parallèlement, dès 1977 aux États-Unis, les groupes Pere Ubu et Devo développent un concept similaire et participent à sa diffusion en se qualifiant respectivement de « folk industriel » et de « groupe industriel des années 1980 »12. Première vague[modifier] Rapidement d'autres groupes se rallient à la mouvance industrielle, dont certains avaient précédé la conceptualisation du mouvement. Parmi ceux-ci, l'un des plus remarquables est sans doute Cabaret Voltaire. Également d'origine anglaise, apparu en 1974 dans une mouvance post-punk, ce groupe s'est intéressé au détournement de sons et de discours, au travail sur bandes magnétiques, dans une approche dadaïste de collage sonore. De 1978 au début des années 1980, de multiples formations rattachées au courant industriel font leur apparition, principalement au Royaume-Uni mais également dans d'autres pays. Parmi les principaux on peut citer 23 Skidoo, Current 93, SPK, Nurse with Wound, Whitehouse, Vivenza et Esplendor Geométrico. Throbbing Gristle se sépare en 1981. Poursuivant le travail entrepris dans des directions variées, ses anciens membres fonderont d'autres projets avec plus ou moins de succès sur le plan commercial mais souvent avec les hommages de la critique musicale. Parmi ceux-ci on peut citer Coil, Psychic TV ou Chris and Cosey. Une compilation nommée The Industrial Records Story 1976-1981, sortie sur Illuminated Record en 1984 réunit les artistes majeurs du label : Throbbing Gristle, Monte Cazazza, Leather Nun, Rental'Leer, SPK, Cabaret Voltaire, Elizabeth Welch, Clock DVA, Dorothy et William Burroughs. Assez rapidement, les groupes pionniers de la scène industrielle connaissent une nette évolution au niveau des thèmes abordés, en passant d'une simple imagerie hideuse et cauchemardesque à une « fascination néopaïenne pour la magie occulte et les arcanes mystiques »1 Essor de la scène industrielle[modifier] Plus de trente années après sa création, la musique industrielle, bien qu'encore entourée d'une aura inquiétante, a été intégrée dans le panorama musical du XXe siècle. Ce fait est sans doute lié au succès important remporté par certains groupes liés à la mouvance industrielle tels que Einstürzende Neubauten, Neuraztenik Class Struggle, Laibach ou Psychic TV ainsi qu'à son influence sur d'autres courants de la musique électronique. Si au Royaume-Uni ou dans plusieurs pays d'Europe, en particulier l'Allemagne, la musique industrielle a connu des développements et des scènes florissantes, la France est restée relativement à l'écart de ce mouvement. On pourrait l'expliquer par une dichotomie qu'elle n'arrive pas à dépasser entre culture au sens noble du terme et culture populaire. Les adeptes de ce courant pensent que les nouveaux manifestes littéraires, poétiques et philosophiques se situent au cœur de la scène industrielle tandis que la culture française attend toujours de pied ferme ses nouveaux concepteurs (poétique, littéraire, philosophique) dans le domaine de l'écrit, alors que les autres médias sont utilisés depuis longtemps.[réf. souhaitée] Description[modifier] Il s'avère difficile de donner une définition précise de la musique industrielle en tant que genre musical ; les principaux groupes se sont évertués à traverser les grands courants musicaux : de l'« anti-musique » au rock en passant par des orchestrations symphoniques ou plus électroniques et acoustiques. Laibach, SPK et Test Dept sont de bons exemples de cette transversalité musicale. Pour beaucoup d'artistes industriels, il ne s'agit en effet pas d'être identifiable à une étiquette, mais bien d'utiliser des étiquettes existantes pour diffuser une idée ou un concept. En ce sens, on peut être amené à parler de « culture » industrielle plutôt que de « musique ».[réf. souhaitée] Le titre de l'ouvrage de référence de la scène industrielle Industrial Culture Handbook (littéralement Manuel de la culture industrielle) est une bonne illustration de cette idée. La musique industrielle des débuts se distingue surtout par ses auteurs, la recherche artistique au travers de performances extrêmes, une attitude et un message hautement provocateur. La plupart des fondateurs de l'industriel ne sont pas spécialement musiciens, mais plutôt des intellectuels et des artistes performers, cherchant à secouer par un discours engagé un carcan social ou politique. Ainsi, leur production, loin de se limiter à la seule création musicale, incluait également d'autres formes artistiques comme la performance artistique ou l'usage d'installations, l'art postal, entre autres. La scène industrielle se caractérise notamment par l'absence de leader patenté ou de mentor, les artistes ou les groupes travaillant sur des thèmes proches, raison pour laquelle on parlera facilement de « culture industrielle ». Jon Savage13 retient trois points communs à tous les acteurs de la scène, sous-tendus par les omniprésentes idées de subversion et de transgression : Organisation autonome : Choix de créer ses propres réseaux de fabrication et de diffusion. Inutile de passer par des compagnies de disques officielles. Accès à l'information : « Guerre de l'information » signifie que la lutte pour le contrôle n'est plus physique (conquérir un pays) mais liée à la communication. Le mouvement prête ainsi une attention toute particulière aux techniques de dissémination et de propagande de l'information. Utilisations de sons synthétisés et de l'« anti-musique » : Recherche musicale poussée afin de recréer l'ambiance sonore de notre monde actuel par l'utilisation de sons synthétisés et non musicaux a priori. Utilisations d'éléments extra-musicaux : Intégration d'éléments littéraires, philosophiques, spirituels, sexuels, de vidéos lors des concerts, dans les disques, livrets accompagnant les disques etc. Tactiques de chocs : Utilisations d'éléments oppressifs lors de concerts (infrabasses, arcs électriques, verre pilé, murs sonores) afin de montrer le conditionnement des personnes et leur capacité à supporter de telles attaques. Cabaret Voltaire, Throbbing Gristle, SPK provoquaient volontairement les spectateurs dans ce sens. L'un des apports fondamentaux de la musique industrielle (et de la scène post-industrielle) est l'utilisation transversale des supports de diffusion, en particulier des médias de masse, mais appliquée paradoxalement à des idées et des créations souvent plus que confidentielles. Ainsi les tirages de disques dépassent très rarement les 1000 exemplaires, ce qu'on peut justifier par le coût élevé de production pour les artistes mais aussi par la volonté délibérée des acteurs du mouvement de rester confidentiels14, notamment dans certains cas en multipliant les pseudonymes utilisés sur les disques par les mêmes artistes ou groupes, alors même que la notoriété déjà acquise pourrait permettre d'assurer le succès des ventes ultérieures (voir par exemple le cas de Coil), une caractéristique plus tard partagée avec de nombreux acteurs de la scène techno15. La scène post-industrielle sera aussi influencée par quelques personnages mythiques occultes et dangereux : Aleister Crowley (sorte de mage occulte moderne), Austin Osman Spare (sorte de chamane), le tueur en série Charles Manson. Les relations avec les milieux occultistes entretenues par certains artistes post-industriels ont ainsi eu un apport concret en termes musicaux, dans la mesure où ils se sont intéressés au caractère ritualiste de certaines musiques, ainsi qu'à leurs potentialités en tant que support de concentration dans une pratique occulte. Un certain nombre de groupes, dont le plus connu est sans doute Coil, revendiquent une authentique dimension magique dans leur musique (souvent des pratiques de Magie du Chaos). La scène industrielle et post-industrielle a gardé les grandes thématiques de ses prédécesseurs ; en cela, elle reste une culture populaire mais pas au sens commercial du terme ni au sens politique mais au sens de ce qui fait folklore dans la société moderne. Sous-genre et genres associés[modifier] Le terme même de musique industrielle pose aujourd'hui un vrai problème de terminologie, tant le champ d'expérimentation s'est élargi, faisant se côtoyer des expérimentateurs acharnés ne cédant en rien à la facilité, aussi bien que des artistes beaucoup plus accessibles, constituant une branche presque mainstream de ce mouvement. Malgré tout, on peut reconnaître une parenté entre ces différentes branches, que ce soit par le recours à une symbolique forte, une politisation assumée du message, le recours au bruitisme, la recherche de l'extrême, la mise en valeur du rythme, ou encore une utilisation particulière de l'électronique. Bruitisme : Sans doute le terme le plus chargé d'histoire, puisque lié aux thèses développés dans le manifeste L'Art des bruits (1913) du futuriste italien Luigi Russolo (1885-1947). Il fut remis au premier plan de la scène musicale industrielle et popularisé au début des années 1980 par Vivenza qui en fit réémerger les fondements théoriques et pratiques. Le terme a été largement réutilisé ensuite jusqu'à devenir un genre à part entière (souvent simplement qualifié de noise, soit « bruit », en anglais) par de nombreux groupes, formations ou critiques musicaux. Electronic Body Music : Cette musique dansante et minimaliste inaugurée par Front 242 au début des années 1980 constitue un chaînon manquant entre les pionniers de l'industriel et les débuts de la techno. Par la suite, le son de l'EBM évolue pour se rapprocher selon les groupes de la techno minimaliste et de l'IDM, se rapprocher de l'electro-indus et de la musique gothique avec la darkwave, ou bien tendre vers la new wave. Electro-indus : Au cours des années 1980, le son industriel se structure et s'adoucit pour donner naissance à ce courant, une musique plus dansante qui n'hypothèque pas pour autant ses idéaux et sait préserver une démarche radicale. Front Line Assembly et Skinny Puppy en sont les groupes emblématiques. Power Electronics : Variante bruitiste de la musique industrielle initiée par des groupes britanniques comme Whitehouse ou Sutcliffe Jügend. Né au début des années 1980, ce genre eu une grande influence sur le noise japonais et sur des groupes européens comme Genocide Organ ou Anenzephalia. Harsh noise : Ce courants s'intéresse au bruit en tant que tel, cherchant à prendre à contrepied la conception esthétique commune de la musique comme agréable à l'oreille. Hautement expérimentaux, des projets d'avant-garde comme NON, Whitehouse ou Merzbow ont eu une influence dépassant les limites de ce genre. Dark ambient : Ce proche parent de l'indus de la première époque et de la noise est une musique proche de l'ambient de par son absence de rythme, son recours à des nappes, des sons d'ambience d'origine naturelle. Néofolk : Ce genre est issu de la volonté d'une poignée d'artistes tels que Current 93, Sol Invictus ou Death in June, issus de la scène post-industrielle, de créer une nouvelle musique folk européenne. Très influencé sur le plan du son par le mouvement folk anglo-saxon, ce courant s'intéresse à la culture et l'histoire de l'Europe, mêlant des thèmes tant paganistes que romantiques ou occultes. Death industriel : Ce genre proche parent tant du power electronics que du death metal se caractérise par une musique pesante, proche du bruitisme, aux ambiances apocalyptiques et aux thématiques similaires à celles du death metal. Rock industriel et metal industriel : Apparu dans le cadre des premières tentatives bruitistes de la scène no wave, le rock industriel des Swans ou de Fœtus applique une démarche industrielle et bruitiste à une sensibilité proche du punk. Cette approche se voit déclinée sous l'angle du heavy metal par Ministry, Godflesh, KMFDM, Nine Inch Nails, Rammstein, ou Genitorturers avec sa théâtratalité SM pour obtenir un rock particulièrement percutant. Power noise, techno-indus ou rhythmic noise : Ces appellations désignent une hybridation bruitiste de la techno hardcore apparue au cours des années 1990. C'est une variante purement rythmique de l'industriel, parfois très dansante, toujours puissante, représentée par des groupes tels que Savak, Vromb ou Winterkälte.

La trance est un genre de musique électronique. Son origine remonte aux sources de la techno et de la house. Elle est apparue chronologiquement postérieurement à ces deux genres, vers le début des années 1990. Elle se caractérise par une recherche systématique de lignes mélodiques répétitives et planantes obtenues harmoniquement et par l'utilisation de filtres dont les fréquences de coupure varient dans le temps. La Trance tire son nom du fait que sa musique et sa danse peuvent altérer la perception sensorielle de l'auditeur et le transporter dans un état d'extase hypnotique et méditative, la transe. On assiste dans la deuxième moitié des années 90 à la division du mouvement : entre la Trance jouée en discothèque et la goa-psychédélique-trance jouée dans les rave-parties. Elle est aujourd'hui encore très populaire. Sommaire [masquer] 1 Généralités 1.1 Musicalité 1.2 Origines du nom 2 Origines 2.1 De l'acid house à la scène allemande 2.2 Goa et la trance psychédélique 3 Sous-genres 4 Notes et références 5 Voir aussi 5.1 Articles connexes 5.2 Lien externe Généralités[modifier] Musicalité[modifier] La trance est un courant de musique électronique qui regroupe une grande variétés de styles, ce qui en fait un genre ambigu pour lequel il est difficile de s'accorder sur une définition1. La musique trance dérive directement de la techno, de l'ambient wave, du breakbeat (jungle et drum and bass inclus) et tire initialement ses racines de l'acid house2. Le tempo de la trance en général se situe entre 125 et 150 bpm3. Origines du nom[modifier] Au début des années 1980, Klaus Schulze compose plusieurs albums expérimentaux de musique planante. Plusieurs morceaux se rapprochent des débuts de la trance ; le mot trance se retrouve d'ailleurs dans deux de ses albums, Trancefer (1981) et En=Trance (1987). Le terme peut également dériver du projet Dance 2 Trance qui fut un des pionniers du mouvement. Origines[modifier] De l'acid house à la scène allemande[modifier] En 1988, au Royaume-Uni, un nouveau courant de musique électronique émerge de la scène dance, l'acid house. Initialement apparu à Chicago (États-Unis) au début des années 1980, l'acid house se propage rapidement dans le monde de la nuit britannique et provoque l'explosion des rave parties dans le pays. Au cours des étés 1988 et 1989, l'acid house déclenche le Second Summer of Love, un véritable phénomène culturel en Grande-Bretagne d'une ampleur qui n'avait pas été vue depuis la vague punk4. Certains morceaux issus de ce mouvement sont rétrospectivement rapprochés de la trance, notamment certains titres composés par le groupe KLF et que le groupe labellisa justement « Pure Trance ». Ainsi, les versions originales de What Time Is Love? (1988) et 3 a.m. Eternal (1989), ainsi que les bien-nommés Kylie Said Trance (1989) et Last Train to Trancentral (1990) sont considérés comme des morceaux pionniers de cette trance naissante. Deux titres sortis en 1990 sont considérés comme les premiers véritables morceaux de trance et se disputent donc la paternité du genre : The Age of Love du groupe éponyme, qui a servi de base pour la scène trance allemande des années 1990, et We came in peace de Dance 2 Trance2. Parmi les autres morceaux ayant influencé le genre sont cités également Yaaah/Techno Trance de D-Shake (1990), Papua New Guinea de Future Sound Of London (1991), Stella de Jam & Spoon (1992), et Dreams de Quench (1993)5. L'Allemagne est une place clé dans le développement de la culture trance. Francfort-sur-le-Main est souvent cité comme le lieu de naissance de la trance, notamment par l'intermédiaire du club le Dorian Gray. Comme témoins du Frankfurter Trance Sound, on trouve notamment Sven Väth ou encore DJ Dag qui collabore avec Jam El Mar sur Dance 2 Trance. À la même époque, une mouvance trance naît à Berlin autour d'artistes tels que Paul van Dyk. À partir de 1994, la trance commence à connaître une véritable popularité en tant qu'alternative à la house et à la techno2. Goa et la trance psychédélique[modifier] Parallèlement à l'émergence de la trance en Europe, un mouvement underground à Goa en Inde se développe pour donner naissance à ce qui deviendra la trance psychédélique. À l'origine une ancienne colonie portugaise, la région de Goa, et notamment le village d'Anjuna, devient le centre d'affluence des hippies du monde entier vers la fin des années 19606. Parmi les acteurs de la scène trance-Goa peuvent être cités Goa Gil, Juno Reactor, Man With No Name, Raja Ram & The Infinity Project, Astral Projection, Total Eclipse, Hallucinogen7. Sous-genres[modifier] Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2009). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article) Acid Trance : L'Acid Trance est un genre de musique électronique dérivé de l'Acid House et de la Techno. Historiquement, il est l'un des premiers sous-genres de la Trance, apparu au tout début des années 1990. Il se caractérise par le son acid typique du synthétiseur Roland TB-303, et présente les traits caractéristiques des débuts allemands de la Trance : des thèmes répétitifs et planants, un rythme proche de celui de la Techno, mais une mélodie plus présente, en vue de créer un effet hypnotique. Aujourd'hui ce style n'est pratiquement plus produit. Artistes : Hardfloor, Kai Tracid, Emmanuel Top. Trance-Goa ou Psytrance (Trance psychédélique) : La Trance psychédélique est un des premiers sous-styles de Trance à avoir fait son apparition. La Trance psychédélique est née de la rencontre entre les hippies, les djs anglais issus de la vague Acid House et les jeunes soldats israéliens passant leurs vacances sur les plages de Goa, (en Inde), au tout début des années 90, après leur service militaire, d'où le nom de "Goa" ou "Trance-Goa" donné au départ à ce style. La Trance psychédélique fut popularisée par la suite, en Europe et dans le monde par des artistes tels que The Infinity Project, Goa Gil, Hallucinogen, Man With No Name, Astral Projection, Juno Reactor, X-Dream, Transwave, Total Eclipse, Etnica, Infected Mushroom, et est régulièrement jouée en rave party depuis la première moitié des années 1990. La Trance-Goa se caractérise comme étant le mélange de boucles acides, générées par le synthétiseur Roland TB-303, à des rythmiques rapides et de longues nappes synthétiques, accompagné parfois de mélodies et de chants mystiques hindous. Les morceaux sont longs (entre 6 et 9 minutes souvent entrecoupés par un break) et rapides (entre 130 et 160 BPM). Autres artistes : Eat Static, Electric Universe, Shiva Shudapu, Miranda, Blue Planet Corporation,...(voir page trance psychédélique). Hard Trance : La Hard Trance, apparue lors de la première moitié des années 90 via des artistes comme Jones & Stephenson, Legend B et des maisons de disques comme Bonzai Records est un style de trance au kick bass plus dur et des mélodies typiquement Trance. Au tout début sa rapidité dépassait largement les 150 BPM. Progressivement ce style va se ralentir pour avoisiner entre 138 et 145 environ. Une des périodes phares de la Hard Trance est également la période de 2002 jusqu'à 2005 avec des artistes comme Scot Project, Cosmic Gate, Dumonde, Yoji Biomehanika (Hard Trance majoritairement dominée par des allemands à cette époque) qui ont marqué par leurs productions et leurs sets. Après s'être fait quelque peu oublier ses dernières années, la Hard Trance renaît enfin à l'approche de 2009 grâce à de talentueux artistes de la scène anglaise comme Mac & Taylor, Will Atkinson, Lee Haslam, et le retour de Scot Project. La nouvelle Hard Trance est parfois plus lente que 138 BPM, influencée par les nouvelles tendances minimalistes et electro qui se ressentent à la fois sur la mélodie et sur la bassline (bassline très electro/électrique avec une puissance incomparable à une bassline electro house, electro teck ou electro trance). Artistes : Scot Project, Jones & Stephenson , Yoji Biomehanika, Kamui. Uplifting trance : L'Uplifting est parfois appelée Epic Trance ou Euphoric Trance. Son origine remonte aux années 90 avec des morceaux tels que Paul Van Dyk "For an Angel" marquant la naissance de ce style. Les morceaux sont facilement reconnaissables par leur long break mélodique et planant mais aussi un beat très énergique et rapide (136-142 BPM généralement). Le but premier de cette musique est de faire monter au plus haut l'état émotionnel et sentimental de l'auditeur, d'où l'origine de son nom. Ce style a longtemps dominé la scène Trance depuis la fin des années 90 mais connait un léger essoufflement depuis 2007 environ, avec des artistes s'orientant dorénavant vers des styles plus lent de la Trance Music. Mais la Trance Uplifting reste encore aujourd'hui un des styles les plus appréciés de la communauté Trance. Artistes : Sean Tyas, John O'Callaghan, Aly & Fila, John Askew, Manuel Le Saux Trance Progressive : La Trance Progressive est un style de Trance apparu bien après l'Acid Trance, la Goa, la Hard Trance, la Uplifting. La Progressive Trance est mélodieuse tout comme la uplifting mais sans le côté grandiloquent des grands arpèges de synthétiseurs Trance. Avec un beat et une bassline proche de la House (128 à 134 BPM), les morceaux sont longs et présentent une construction intéressante où les différents éléments sont amenés de manière progressive et douce (d'où le nom de ce style). D'abord en retrait par rapport à la Uplifting, ce style est devenu le style de Trance le plus tendance à la fin de la décennie 2000-2010. Artistes : Above & Beyond, Markus Schulz, Armin van Buuren, Andy Moor, Gareth Emery, Amdukias Progressive Psytrance : La Psy Progressive est un style de Trance né en Europe au milieu des années 2000 et issu du croisement entre la Trance psychédélique et la Trance progressive. Elle garde le tempo de la House et les caractéristiques de la Trance progressive mais emprunte les sons plus noirs et complexes de la Psytrance. Elle est souvent jouée lors de warm-up en rave party ou en fin de soirée, et appréciée pour son côté jovial et entraînant. Artistes : Shiva Chandra, Ace Ventura Tech Trance : La Tech Trance est un des styles les plus récents de Trance. Apparue au début des années 2000 grâce à des artistes pionniers comme Marco V, la Tech Trance croise rythmes percutants et complexes (provenant de la Techno), sonorités électriques/electro, mélodies, basslines reprise de l'Acid House. La Tech Trance comporte soit des mélodies Uplifting soit des mélodies plus électronisées. Son tempo est bien souvent situé entre 135 et 142 BPM. Artistes : Simon Patterson, John O'Callaghan, W&W, Ben Gold, Ummet Ozcan Electro Trance : Un des styles les plus récents de la Trance. C'est dans les années 2000 que ce style fit ses premières apparitions. Il est issu d'un croisement entre la Tech Trance, la Progressive et les sonorités Electro. Son tempo actuel se situe entre 128 et 135 BPM. Ferry Corsten est un des pionniers de l'Electro Trance avec le morceau "Rock Your Body". Mais c'est bien plus tard dans la deuxième moitié de la décennie 2000-2010 que ce style connaîtra son véritable essor avec la montée de la tendance Electro. Apprécié pour sa bassline puissante et dancefloor, l'Electro Trance est particulièrement jouée au côté de Progressive. Artistes : Sander Van Doorn, Kyau & Albert, Rank 1, Cosmic Gate, Lange Nu Trance : La Nu Trance est un des derniers styles de Trance qui est né. Expérimenté par Sander Van Doorn dès 2007, celui-ci va au fil des mois faire reconnaître la Trance minimaliste comme un style à part entière avec des tracks mélant beat minimal teck, mélodies trance, sonorités minimalistes, ambiance dark. Le tempo est d'environ 125 à 132 BPM maximum. À partir de 2008 de nombreux artistes Trance se sont essayés à ce style comme Marco V, Marcel Woods, Leon Bolier, Jonas Steur, Re-Ward, Moonbeam, Sied Van Riel, Maarten de Jong... Artistes : Sander Van Doorn, Leon Bolier, Marcel Woods, Marco V, Ali Wilson

 

Le breakbeat désigne un courant de musique électronique caractérisé par la présence de rythmes binaires très syncopés et l'utilisation intense de polyrythmes (en anglais breakbeat signifie littéralement « rythme cassé »). Le breakbeat s'oppose ainsi à d'autres genres de musique électronique au rythme plus régulier et stable telle que la house. Ce modèle rythmique est inspiré notamment initialement de la musique funk. On trouve des exemples précurseurs du breakbeat dans les accompagnements musicaux d'artistes funk et soul comme James Brown, Herbie Hancock ou Lyn Collins. Par extension, le terme breakbeat peut être employé de façon générique pour désigner la famille de genres musicaux qui font usage de ce type de rythmique, par exemple le hip hop, le drum and bass ou encore le trip hop. On désignera aussi naturellement par ce terme la musique faisant appel à des rythmes breakbeat mais ne pouvant être classée dans un genre musical plus spécifique. Il fut créé aux États-Unis par le DJ de Hip-Hop DJ Kool Herc qui passa en boucle un même extrait de chanson sur lequel n'étaient présentes que la basse et les percussions. Il avait en effet remarqué que le public réagissait mieux aux passages instrumentaux rythmiques. Les danseurs de Hip-Hop se nommèrent breakers à cause du rythme utilisé. Il est toujours joué dans les battles de breakdance. Techniquement, la séquence breakbeat est réalisée à partir d'échantillons de batterie issus d'enregistrements existants ou alors construits de manière originale à l'aide d'une boîte à rythmes ou d'une batterie acoustique. Par extension, les compilations d'échantillons de batterie (ou de boucles de rythme) et les disques-outils (tools ) spécialisées pour les DJ sont nommés breakbeat. Le terme breakbeat est utilisé pour l'électro, il désigne un type de musique utilisant beaucoup de basses sur des rythmes très entraînants. Ce dérivé du genre s'est essentiellement développé en Angleterre. On en distingue plusieurs variations, telles que le big beat, le nu skool breaks ou le breakbeat progressif. Il est représenté par des groupes ou DJs comme les Stanton Warriors, Cut & Run, Adam Freeland ou encore les Plump DJs. [masquer] v · d · m Musique électronique Ambient Ambient house · Dark ambient Dance Eurodance · Handsup · Dream music Électroacoustique Musique concrète · Musique pour bande · Électroacoustique improvisée · Musique acousmatique · Art sonore Electronica New beat · Intelligent dance music · Synthpop · Glitch Hip-hop Abstract hip-hop · Freestyle · Illbient · Turntablism House Acid house · Chicago house · Deep house · Disco house · Dream house · Electro house · Fidget house · Garage house · Hi-NRG · Hard house Hardcore Darkcore · Frenchcore · Gabber · Happy Hardcore · Hardstyle · J-core · Jumpstyle · Makina · Speedcore · Terrorcore · UK Hardcore Industrielle Cybergrind · Dark ambient · EBM · Electro-indus · Metal industriel · Noise · Power noise Planante Space rock · Musique planante Techno Acid techno · Techno de Détroit · Ghettotech · Techno minimale Trance Acid trance · Euro-Trance · Hard trance · Trance psychédélique Breakbeat Big Beat · Drum and bass · Jungle · UK garage · Speed garage · Grime · Dubstep · Nu breakbeat · Breakcore Electro-rock Krautrock · New Wave · Dance-punk · Post-rock Genres connexes Electro · Downtempo · Trip hop · Dub · Nu jazz

L'électro-rock est un genre de punk souvent désigné sous le terme « électro post-punk ». C'est un genre hybride qui mélange des éléments de new wave et de punk rock, en utilisant des éléments de musique électronique comme les synthétiseurs, boîte à rythmes et des samples. L'électro rock se rapproche de la dance-punk et la plupart des groupes jouant ce genre musical sont généralement classés dans les deux genres. Liste de groupes d'électro Rock[modifier] The Chemical Brothers The Birthday Massacre The Bloody Beetroots Boys Noize Bloc Party Blood on the Dance Floor Blue Stahli Breathe Carolina Calvin Harris Cansei de Ser Sexy Carbon Airways Cobra Starship Crystal Castles Daft Punk Danger Dari Death From Above 1979 Devo Depeche Mode Digitalism Does It Offend You, Yeah? Ebon Empire of the Sun Enter Shikari Fischerspooner Foals The Gift Goose Irish Steph Is Tropical Jamaica Joy Division Justice Kap Bambino Klaxons Metronomy Metro Station MGMT Midnight Juggernauts Minivan MSTRKRFT Mute Math Muse Numerica Rockestra Pendulum Phoenix Pony Pony Run Run Late of the Pier Radio 4 Radiohead Rinôçérôse SebastiAn Shaka Ponk Soldout Soulwax Simian Mobile Disco Success Surkin Tex Taiwan Tiga Toxic Avenger Le Tigre WAT The Prodigy The Veronicas

 

Chronologie des teknivals en France[modifier] 1993[modifier] 23 juillet à Bresles, près de Beauvais. 1994[modifier] 1er mai à Fontainebleau ; début juillet au Chaos de Montpellier le Vieux près de Millau ; août près de Aubusson en Creuse (département n°23). 1995[modifier] 6, 7 et 8 mai à Fontainebleau ; teknival "Alien Festival" du 12 au 23 aout à Tarnos, près de Bayonne. 1996[modifier] week-end du 1e mai : Les Andelys ; teknival "Tir-na-nog" mi-juillet au Mont Saint-Michel-de-Braspart, près de Saint-Rivoal (Finistère) ; juillet à Millau ; août à Millau ; 23 au 29 août à Saint-Malo-des-Trois-Fontaines (Bretagne). 1997[modifier] Du 1er au 6 mai : teknival de Courcelles ; Le 31 mai et le 1er juin : teknival antinucléaire sur le site du Carnet sur les communes de Frossay et Saint-Viaud en Loire atlantique1 ; mi-juillet à La Salvetat. teknival du 15 août à Gruissan (Aude) "Tir-na-nog 2" fin août dans la forêt de Brocéliande près de Rennes. décembre : teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 1998[modifier] 1er mai aux Ecrennes (Seine-et-Marne); 15 mai à Saint-Goazec (Finistère) ; 15 août à Port-la-Nouvelle dans l'aude : 100.000 personnes réunies sur la plage principale de Port la Nouvelle autour d'une centaine de "Sons" - le "village" a été mesuré par les gendarmes sur plus de 2 kilomètres - présence notamment de toute la famille "spiral tribe" (69DB, FKY, Cristal Distorsion, Boucles étranges, IXI), de Nawak, des UFO'S, des Mental Resistance, des Heretik, des Meteks, des Voodoos Circle 3, des Kamikaze, des Psy4X, Circus Alien, Corrosive, Mempamal, 9 mm, Furious, 3Faze, LSDF, PH4, Capsule Corps, Infrabass, Technocrates; décembre : teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 1999[modifier] avril : teknival off du printemps de Bourges dans la carrière de Corquoy 1er mai au Val-de-May près de Caen. 13, 14 et 15 mai à Derval (Loire-Atlantique), une jeune fille de 19 ans est retrouvée morte d'overdose à l'issue de la rave après plusieurs jours de disparition. juillet : Teknival Off des Vieilles Charrues à Carhaix (29). début août : festival off "fuck Borealis" dans le département du Gard : 5 sound-systems et environ 5.000 personnes ; 15 août : Fleury d'Aude (11) : une quinzaine de sound-systems pour 10.000 à 15.000 participants ; 30-31 décembre : Euro Teknival 2000 à Rousset (Bouches-du-Rhône). décembre : teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 2000[modifier] 1er mai 2000 à Suèvres en bord de Loire au nord de Blois ; 30 juin - 1er juillet 2000 : plateau du Larzac, en marge du concert de soutien à José Bové organisé à Millau. week-end du 14 juillet 2000 : teknival du Lac du Der ; 19 - 22 juillet : Teknival Off des Vieilles Charrues à Carhaix (29). Environ 30 000 personnes 4 -7 Aout 2000 : Teknival "Fuck Hélio Colors" à Deaux (30) Environ 20 000 personnes. août : sur la commune de Fontiers-Cabardès dans l'Aude. décembre : teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 2001[modifier] avril : Teknival off du printemps de Bourges aux hangars des Forges à Vierzon ; 1er mai sur la base désaffectée de Marigny, probablement le dernier qui a, un tant soi peu, échappé à la médiatisation de masse (jusqu'à 30 000 personnes) ; week end du 14 juillet, à proximité de Marcillac-Vallon (Aveyron). Un peu plus de 15 000 personnes. 20 - 23 juillet : Teknival Off des Vieilles Charrues à Paule (22). Entre 25 000 et 45 000 participants (plusieurs sources evoquent 35 000). août : plus de 15 000 personnes réunies, pour ce qui était devenu le traditionnel Teknival du "15 août", sur le Causse Méjean. Ce fut donc le tekos de Florac (Lozère) ; décembre : Teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 2002[modifier] du 28 décembre 2001 au 2 janvier 2002 : jour de l'an à béziers. du 15 mars au 19 mars, Bretagne teknival open air à Campénéac, Morbihan. 1er mai à Mer, dernier Teknival du 1er mai avant l'application de la loi Mariani ; août : plus de 20 000 teufeurs se retrouvent en Italie dans les Alpes au bord de la frontière française au col de l'Arche ; décembre : teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 2003[modifier] 1er mai : 50 000 personnes rassemblées sur la base de Marigny,1er Free Open Festival, avec l'accord des autorités les dites autorites ont collectte la donation a hauteur de 190 000 euros, rien n aete restitue aux sound system ou aux acteurs du mouvement depuis2 ; du 18 juillet au 20 juillet : teknival des Vieilles Charrues au Faouët, des affrontements avec les forces de l'ordre, confiscation de la majeure partie des sound systems, un teufeur a la main droite arrachée en essayant de se protéger d'une grenade offensive à grenaille3 ; 15 août : 40 000 personnes réunies autour d'une autoroute en construction près de Millau. Visite de José Bové. 2004[modifier] du jeudi 29 avril au 2 mai : 2e Free Open Festival, sur la base aérienne désaffectée de Chambley, nord-est de la France; cela demeure le plus gros événement de ce type organisé en France, et même en Europe, avec près d'une centaine de sound-systems (petits et gros réunis) et environ 110 000 participants (au pic d'affluence) ;donation de plus de 250 000 euros collecttée par l etat. 2, 3 et 4 juillet à Scaër en Bretagne ; Week-end du 15 août à Revel en ? Teknival du Sud - Occitek - Revel (31) - août 2004 26 août à Labécède-Lauragais en Haute-Garonne sur le site du vol à voile dans la montagne noire : Occitek 2004.environ 45000 personnes. 2005[modifier] 1er mai sur la base désaffectée de Marigny (Marne) (officiellement 55 000 personnes). Deux décès et invasion de chenilles urticantes (Euproctis chrysorrhoea ou « Cul-brun ») ; début juin : teknoz de Carnoët en Bretagne. Meurtre d'une jeune fille de 18 ans. Le coupable, un homme peu familier de ce milieu et de ce genre d'événements, sera retrouvé en région Provence-Alpes-Côte d'Azur après plus d'un an de cavale ; 12 au 14 aout : Fuck sarkoval, à Bédarieux (5000 personnes); 28 août à Crucey-Villages (Eure-et-Loir): suite à des négociations toujours délicates (principalement sur le choix des terrains à utiliser) avec les autorités et élus locaux, ce fut donc, officiellement, 52 000 personnes qui se sont rassemblées sur le site d'une ancienne base aérienne de l'OTAN. 2006[modifier] 1er mai à Chavannes. Deux gendarmes blessés à l'arme blanche par un jeune homme qui retourne ensuite l'arme contre lui-même ; officiellement 82 000 personnes4 ; du 30 juin au 3 juillet : teknival de Meucon (Morbihan), environ 40 000 participants. Organisé en collaboration avec les autorités. Pas d'incidents notables ; du 11 au 13 aout : Fuck sarkoval, à la Couvertoirade près de l'autoroute A75 (environ 6500 personnes) ; du 1er au 3 septembre : Tekosud près d'Angoulême a réuni 35000 personnes et 35 sounds systems ; décembre : Teknival en marge des Transmusicales de Rennes. 2007[modifier] du 13 au 15 avril à Soustons, dans les Landes. Selon les participants, il réunit 5 000 personnes pour une quinzaine de sound systems ; du 13 au 15 avril 2007 teknival de Bourges, 5700 personnes sur un terrain de l'INRA ; 1er mai à Toul teknival accepté par l'État, surnommé « sarkoval ». Une cinquantaine de sound systems, environ 25 000 personnes ; 1er mai à Seraucourt-le-Grand, sur une ancienne base aérienne, devenu un champ d'éoliennes. 6 Sounds System, de 1000 à 3000 personnes suivant les jours. Teknival organisé contre le Sarkoval de Toul ;(teknival des insoumis) du 29 juin au 1er juillet à Trémuson, dans les Côtes-d'Armor. Après de multiples endroits évoqués (Morbihan, Ille-et-Vilaine, et même un temps la Mayenne), le site choisi est celui prévu à l'origine. Aucun incident majeur n'a été à déploré. du 27 juillet au 29 juillet à Viols le fort, dans l'Hérault. A réuni selon les autorités 7000 personnes et une quinzaine de sounds systems. du 29 aout au 3 septembre à La Tour du Crieu, en Ariège, accepté par l'État. A réuni 10000 personnes selon les autorités et une vingtaine de sounds systems. décembre : teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 2008[modifier] du 1er au 5 mai: Revival Teknival en Ardèche, environ 5000 personnes éparpillées sur plusieurs sites a l'initiative de UFO, initialement prévu sur un site en altitude, l'information ayant été donnée à l'état par LP, les forces de l'ordre ont bloqué l'accès au site provoquant un immense bouchon sur les routes montagneuses de la Haute Ardeche, plusieurs sound system ont été guidés vers le terrain de l'aerodrome local, après réquisition notamment la perche bretonne a été saisie. du 1er au 4 mai: Sarkoval à Crucey-Villages, environ 25 000 personnes ; du 23 au 25 mai: Multisons BzH au fort Saint-Père près de Saint-Malo, environ 4000 personnes ; du 13 au 15 juin: Multisons BZH à Briec-de-l'Odet dans le Finistère (29), environ 2 700 teufeurs ; du 15 au 17 août: Multison ACID ANIME à Montpezat sous Bauzon en Ardèche, environ 500 teufeurs ; du 26 au 28 septembre: Multison Loire-Atlantique 44 au Carnet, environ 4000 gens pour 14 sounds ; 2009[modifier] du 31 décembre 2008 au 3 janvier 2009 - Teknival illegal du Nouvel An à La Fossette (13) ; du 1er au 5 mai: Teknival du 1er mai - Teknival illegal à Bouafles (27) près de la carriere de sable des Andelys - 27 Sound Systems saisis - Environ 30.000 personnes - un décès:Un jeune alsacien de 27 ans retrouvé mort dans sa voiture ; du 8 au 10 mai: Multisons BzH du 29 mai au 1er juin : Multison à Cherré (72) près de La Ferté Bernard - 4000 personnes sur l'aérodrome désaffecté ; du 10 au 12 juillet : Multison au Ribay près d'Hardanges (53) - Environ 2500 personnes ; du 24 au 26 juillet : Multison au Coudray près de Plessé (44) - De 2300 à 3000 personnes du 04 au 6 septembre : Multisons a Seiche sur le loire (49) du 30 octobre au 2 novembre : Teknival illégal d'Halloween à la Fossette (13) - environ 1500 personnes 5 décembre : teknival en marge des Transmusicales à Rennes. 2010[modifier] du 31 décembre au 3 janvier: Multi-son Du nouvel An 2010 (34) - Environ 2000 personnes et 5 sounds systems du 30 avril au 2 mai : Fuck Sarkoval à la verdiere (83) 4 sounds systems - environ 2000 personnes du 30 avril au 3 mai : TEKNIVAL DU 1ER MAI en Ariège (09) à La Tour du Crieu - Environ 8000 personnes du 23 juin au 25 commana 34 sound-systems, répartis sur 18 scènes ( 29 ) - 3.000 à 4.000 teufeurs ( source: télégramme ) du vendredi 5 au dimanche 6 juin multi-son de st-caradec (22), 9 sounds systems 2011[modifier] 1er mai : Teknival "Fuck the Noise" à Saint-Martin-de-Crau. Une vingtaine de sound systems, environ 5000 personnes. 14 saisies. 1er mai : N.O.I.S.E. Festival sur la base militaire de Couvron-et-Aumencourt dans l'Aisne (02) en Picardie, 18 000 personnes selon la préfecture et 700 militaires et gendarmes. du 6 mai au 8 mai Multison du 35 Breizh-invaders act 2 ( source: télégramme ) du 20 au 23 juin multison du 29 à Riec-sur-Belon. Entre 3.000 et 4.000 participants5.